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CHAPITRE.2

CHAPITRE.2
Bonjoooooour =)!
Vous allez bien?
Moi ça peut aller même s'il fait moche aujourd'hui.
J'voulais vous remercier pour vos coms, ils m'ont tous touché mais moi j'voulais pas vous faire pleurer! J'veux pas écrire pour ça moi j'veux... J'sais pas mais j'veux pas qu'on pleure en me lisant et puis au fond l'histoire n''est pas si triste... Alors s'il vous plaît pleurez plus sinon, j'arrête T___T!
...
En suite on m'a demandé si j'avais un frère décédé comme Bjorn. Et ben non, mais ma p'tite soeur a bien été opérée. Elle a été sauvée et depuis elle n'est plus malade, elle est complétement guérie mais j'avais besoin d'un événement comme ça dans la vie de Tom, vous comprendrez plus tard...
...
En attendant vous avez vu? J'ai pas fais mouru not' Billow ben nan jamais j'pourrai faire ça ^o^! Mais j'vous ai bien eu mouhahahaha! Donc j'vous mets la suite today parce que... J'sais pas j'ai envie XD! Quand à mon autre fic la suite sera là ce soir ou demain =)! Bonne lecture et n'hésitez pas à me donner votre avis, c'est important.



***********************




[ *POV TOM*]




Je continue de le regarder alors que ses yeux deviennent peu à peu plus noirs. J'comprends, moi non plus j'aime pas qu'on me dévisage mais j'arrive pas à me décrocher. Pardonne moi, si tu savais ce que tu fais naître en moi à cet instant... Excuse moi de faire peser mon regard sur toi mais j'peux pas, j'ai pas la force de détourner mes yeux. J'suis bête et tu me détestes déjà, c'est ce que je lis en toi. Non, s'il te plaît, je suis comme toi, crois moi !


Ses yeux roulent dans leurs orbites et quittent subitement les miens. Mon corps sursaute et je reprends mon souffle comme si j'avais retenu ma respiration pendant d'interminables minutes. Mon c½ur palpite et les larmes me montent aux yeux quand Maeko pose ses mains sur mes épaules. Elle me demande si ça va, je réponds vaguement oui et me laisse traîner jusqu'à ma chambre. Elle m'assois sur mon lit et me prend la tension. Je n'écoute pas ce qu'elle me dit comme résultat, j'ai son image devant mes yeux, elle ne me quitte plus. Je m'allonge et regarde par la fenêtre. J'ai le vertige mais parfois j'aimerai l'ouvrir et me mettre debout sur le rebord, juste pour connaître cette sensation de liberté, de n'être rattaché à rien...


Le bruit de la porte me fait me retourner et je vois Julien, mon infirmier attitré, venir vers moi en souriant. Il est grand, brun, les cheveux courts, les yeux marron, il est plutôt banal physiquement mais ça ne lui enlève rien à sa gentillesse et à sa douceur, en plus de ça je peux vraiment parler de tout avec lui. Mais parfois j'aime bien aussi avoir l'avis de quelqu'un de neutre et dans ces cas là je fais appel à Gustav. Il habite loin mais on garde contact par le net quand j'en ai la possibilité. Depuis que je le connais il a toujours été là, jamais je n'ai été déçu et discuter avec lui est un moment que j'attends avec beaucoup d'impatience, c'est quelqu'un de très réfléchis et de posé, c'est comme un pilier pour moi, je me demande parfois ce que je ferai sans son amitié... Julien observe mes yeux puis le papier où Maeko a noté ma tension et me demande :




- Alors Tom, t'as eu une absence ?
- Ouais, je sais pas c'qui s'est passé.
- Ca te fait peut-être bizarre de savoir que quelqu'un d'autre a ce que tu as ?
- Pas seulement c'est... Ses yeux, Bjorn avait les mêmes...
- Ca m'a frappé aussi... Bon j'te fais tes soins ?
- Ok.





De toute façon j'ai pas vraiment le choix... Il approche la machine pour la poser sur la table et s'assois sur mon lit pour défaire le bandage que j'ai à la main. Mon cathéter me fait mal [Le caté est un petit tuyau muni d'un bouchon qu'on insère dans ta veine pour éviter d'avoir à te repiquer ^^.] il a dû bouger légèrement. Julien branche un fil au bouchon du caté et le relie à une seringue d'eau pour nettoyer ma veine. Lorsqu'il appuie je serre les dents, c'est froid et désagréable et ça me fait toujours saigner. Il appuie sur ma veine pour vérifier que ça passe puis me branche à la seringue automatique qui me diffusera mon médicament pendant 30 minutes. Je sens le produit se mélanger à mon sang, ça me brûle tellement fort que parfois de petits cris m'échappent mais le plus souvent je prends sur moi et repense à Bjorn. Je repense à tous ces petits moments de complicité qu'on avait, entre frères, avant qu'il ne soit malade...



[ *FLASH BACK*]




-Tom on s'arrête?
-Ouais, j'en peux plus!



Bjorn pose son vélo et je fais de même. On prend nos sacs et on s'installe dans l'herbe pour discuter, on fait ça souvent lui et moi quand on est chez papa et qu'on peut aller dans la forêt. On s'entend bien, j'ai seulement 2 ans de différence avec lui et depuis le divorce de nos parents on s'est rapprochés. Je m'allonge, les bras croisés sous ma tête et il fait pareil juste à côté. On regarde le ciel un moment et il me demande :



-Tom ?
-Hm ?
-T'as déjà fais l'amour ?
-Ben ouais !
-Non mais j'veux dire pas baiser, faire l'amour avec une fille que t'aime.


Je n'avais jamais pensé à cette nuance... D'un coup j'me suis senti con et mal, jamais j'avais été amoureux. Je ne sais pas ce que c'est d'aimer...


-Je... Non.
-Tu sais... J'ai envie de faire l'amour avec Chloé mais j'ai peur.
-T'es amoureux d'elle ?
-Ouais, je l'aime plus que tout.
-Et elle elle veut ?
-Oui.
-Alors t'as peur de quoi ?
-J'ai peur de lui faire mal...


Cette réponse m'a presque choquée, moi jamais j'ai pensé à ça. La fille venait, on f'sait notre affaire et puis c'était tout, elle repartait et on se parlait plus. J'ai toujours refusé de m'attacher c'est comme ça, alors oui, cette réponse m'a choqué.

-Alors Tomi, toi qui sais faire plaisir aux filles, comment je fais ?
-Ben j'suppose que tu dois prendre ton temps pour la préparer tu vois ?
-Hm !
-Et... Dis lui que tu l'aimes, sois à l'écoute de ses attentes et logiquement ça devrait bien se passer, le reste tu sais comment ça marche hein ?
-Ouais c'est bon XD !
-Mais si tu l'aimes, c'est sûr que ça sera génial p'tit frère !





[ *FIN FLASH BACK*]



On avait discuté comme ça toute l'après-midi, je lui avais donné des conseils pour faire plaisir à sa chérie et lui m'avait appris ce que ça faisait d'être amoureux. Tout ce que je sais aujourd'hui c'est qu'être amoureux peut aussi faire très mal, Chloé, la petite amie de mon frère s'est suicidée après qu'il soit décédé. Je la comprends, si être amoureux c'est vraiment comme il me l'a décrit alors elle a dû terriblement souffrir.


Le bip de ma machine me tire de mes souvenirs et Julien reviens dans la pièce avec son éternel sourire. Il me débranche, me nettoie la veine et rebande ma main. Il me dit que le médecin va passer dans trente minutes et que j'ai le temps pour une douche puis il sort. Je me lève, grimace sous la douleur de mon dos et vais jusqu'à mon armoire. J'en sors des vêtements propres et me dirige vers la petite salle de bain de ma chambre. Je me déshabille, me tourne pour regarder ma cicatrice et m'assois dans la baignoire cubique et glacée. Je fais rapidement couler l'eau chaude sur mon corps endolori et me délasse presque instantanément. Parmi le bruit de l'eau qui coule je distingue des plaintes de douleurs provenant de la pièce d'à côté. C'est Lui. Je ne connais que trop bien ces cris, cette douleur, je sais à quel point il doit être mal. Je connais les symptômes qu'il a, je sais qu'il souffre. Tout ça je ne le sais que trop bien et on ne peut rien faire.


Je le plaints sans éprouver de pitié, en plus je n'ai vu personne avec lui alors que dans ces moments là on a besoin d'une main à tenir et Dieu seul sait combien celle de ma mère m'a manqué... Ses cris étouffés me font mal, j'ai envie d'aller le voir et de lui dire de serrer ma main, de la mordre si ça peut atténuer sa souffrance. Pourquoi ? Je ne sais pas, je ne le connais pas et son regard tout à l'heure m'a bien fait comprendre qu'il ne voulait pas de moi comme ami. Pourtant je ne sais pas, j'ai envie d'aller vers lui. C'est toujours ce qu'on ne peut pas avoir qui nous attire le plus...


Je laisse l'eau couler sur moi et mouille mon visage avant de le masser du bout des doigts. Il cris toujours, ça me tue ! Je sais qu'il ne veut pas de moi alors pourquoi je veux l'aider putain ?! Pourquoi j'donnerai tout pour prendre sa douleur ? C'est ses yeux ! J'ai l'impression que c'est Bjorn qu'on torture et ça m'fait mal de ne pouvoir rien faire une fois de plus ! Je balance la poire de douche et plaque mes mains sur mes oreilles en fermant les yeux. Je reste comme ça jusqu'à ce que ça cesse et je sorts pour m'habiller. Juste quand je ferme la porte de la salle de bain le médecin entre dans ma chambre. Lui aussi a toujours le sourire et il est sympathique. Il me serre la main et me fait m'assoire sur mon lit. Je retire mon t-shirt et il donne de petits coups dans mon dos en me demandant :



-Ca te fait mal ?
-Oui.
-Et quand tu respires ?
-Parfois ça me bloque et puis je suffoque mais la douleur est supportable.
-Tu sens que les médicaments font effet ?
-Les nouveaux pas plus que les anciens.
-Ok... Mais je pense que tu pourras rentrer chez toi pour ce week-end, c'est Noël pour tout le monde.
Me dit-il en souriant.
-D'accord mais je devrais faire les soins quand même ?
-Cela va de soit Tom ^^.
-Ok... Docteur ?
-Oui mon garçon ?
-Il en est à quel stade ?
Je demande en désignant la pièce d'à côté d'un geste de tête.
-Malheureusement à un stade très avancé... Je ne comprends pas qu'on ne l'ai pas diagnostiqué avant... Il faut dire que c'est tellement rare, déjà trois en Allemagne c'est énorme ! Tu sais... J'ai bien peur qu'on ne doive l'opérer lui aussi.
-J'espère qu'il aura plus de chance...
-Tu sais Tom je crois que tu devrais lui parler. Il à l'air renfermé sur lui-même et je crois que parler avec quelqu'un comme toi, qui accepte la maladie lui ferait du bien.
-J'peux pas le forcer à être mon ami
. Dis-je tristement.




Il se lève de mon lit et me tapote l'épaule en souriant avant de sortir. Péniblement, je me lève à mon tour et m'approche de la vitre qui me sépare de Lui. J'écarte le rideau de quelques centimètres et je le vois, allongé sur son lit, regardant avec rage la perfusion qui s'enfonce dans ses veines. Parfois son corps convulse et il se cambre de douleur. Voir quelqu'un souffrir est quelque chose que je ne supporterai jamais, lire la douleur sur un visage me choque profondément parce que ça fait remonter en moi de terribles souvenirs de ses nuits où je ne pouvais pas dormir par ce que j'avais l'impression d'être couché sur des milliers de lames. Je me souviens de cette fois aussi où j'ai demandé à ma mère de me tuer tellement j'avais mal... Tant de souvenirs remontent quand je vois son visage se déformer sous le mal.


Et comme si un souffle silencieux lui avait chuchoté ma présence, ses yeux se plongent subitement dans les miens. Même regard, même haine, il me fixe tout en se disant que, cette fois, c'est moi qui détournerai mon regard, mais non, je le sais, je ne lâcherai pas. Et même si ses yeux pourraient me tuer j'arrive à discerner toute la douceur et la gentillesse qui se cachent derrière. De toute façon un être aussi beau ne peut pas être profondément méchant.


Je me reprends, réprime un frisson et lui souris. Les gens malade et les autres personnes mutilées par la vie connaissent la valeur d'un sourire véritable et franc, j'en sais quelque chose alors je lui souris franchement, avec toute l'affection que j'ai en moi. Il semble surpris et baisse les yeux. Je décide de le laisser tranquille et laisse le rideau retomber sans pour autant bouger. Je reste là jusqu'à ce que Julien n'entre dans la chambre avec une nouvelle bande. Je m'assois sur mon lit et il me demande :



-Tu lui as parlé ?
-Non... Pourquoi tout le monde me demande ça ?
-Bah parce qu'il à pas l'air facile et peut-être que ça passera mieux avec un ado
.



Je ne réponds pas. C'est vrai que j'ai envie de lui parler mais je ne me suis plus attaché à personne après que Bjorn soit parti et je sens que si je m'attache à lui je ne pourrai plus m'en détacher. Lui comme moi on n'est pas sûr d'être là demain alors c'est difficile de créer un lien quelconque surtout que je connais le mal que ça fait quand il se rompt. Je m'allonge et regarde de nouveau par la fenêtre. De là on voit tout le centre ville et même mon appart'. Je vis seul depuis un moment mais mes parents me donne de l'argent tout les mois. Je n'ai pas honte d'en profiter, s'ils me le donne c'est qu'ils ont une raison. Je suis content, je vais pouvoir rentrer pour Noël, même si je vais le passer seul je vais quand même adorer je le sais. Je pense déjà à quel cadeau je vais acheter à Bjorn ou même à ce que je vais manger et mon sourire revient.


On frappe à la porte d'entrée et Maeko entre avec mon plateau, le temps est vite passé il est déjà 18h45. Elle pose mon repas et m'approche ma table alors que je me redresse en appuyant sur le bouton du lit. Je lui souris gentiment quand elle remplit mon verre d'eau et elle me dit :




-Enfin un sourire, tu es vraiment plus charmant quand tu montres tes jolies dents !
-C'est parce que j'attendais le repas avec trop d'impatience XD !
Je rigole.
-Oui XD en plus ça va te changer tu vas voir.
-Hmm je sais pas pourquoi ce soir je sens que j'vais avoir... Haricots verts-steack haché !


Je ferme les yeux et soulève le couvercle en métal qui recouvre mon assiette.

-Gagné ! Ranh Tom tu.es.trop.fort !
-Moi aussi mes talents de médium m'étonneront toujours XD !
-Allez, mange bien.
-Merci.






Elle me sourit tendrement et sort en fermant la porte. La nourriture de l'hôpital. Les hospitalisés passagers la trouve immonde, moi je la trouve bonne pour l'endroit où elle est servie. Je mange donc à ma faim, le plus souvent pas grand-chose. Il y a encore quelques semaines je ne mangeais que des vitamines liquides et j'avais même oublié le goût du sucre. Rapprendre à manger a été dur pour moi, je n'aimais plus rien et je vomissais tout et puis c'est revenu progressivement. Quand je termine à manger il est déjà 19h30, je mâche très lentement pour conditionner mon estomac à la nourriture sinon je rends tout.


Je pousse mon plateau et prends mon ordinateur portable pour le poser sur mes genoux. Je le branche et lance la connexion avant de me connecter à MSN. Je cherche rapidement dans mes contacts et trouve directement Gustav. Je double clique sur son pseudo et lance la conversation. On se raconte nos journées et très vite j'en viens à parler de ce qui me tracasse. Parler avec lui est une véritable délivrance ; il sait exactement quand être sérieux et quand me faire rire jusqu'à n'en plus pouvoir. Gustav est une des seules personnes à qui je me confie vraiment sans honte, je sais que jamais il ne me jugera et j'ai une confiance aveugle en lui. Mais malheureusement le temps que j'ai en sa compagnie passe très vite et je dois déjà éteindre. Je lui souhaite une bonne soirée et éteints l'ordi juste quand Julien entre dans ma chambre.


Je me redresse et il me tend un verre d'eau avec les 5 comprimés que je dois prendre. Certains ont du mal à passer mais j'avale sans rien dire, j'ai l'habitude. Julien me prend la température et la tension et sort après m'avoir souhaité la bonne nuit et prit mon plateau. Je me lève et marche lentement jusqu'à la salle de bain. Je me déshabille pour ne garder que mon caleçon et me passe de l'eau sur le visage avant de me brosser les dents. Je me redresse et me regarde dans la glace, je me souris, j'ai de l'espoir et c'est important. J'ai confiance en moi et je sais que je pourrai y arriver. Je rigole pour moi-même et retourne me coucher. Je me glisse dans les draps et éteints la lumière. Dehors il fait nuit, j'aime bien cette vue le soir, toutes les petites lumières qui brillent jusque loin je trouve ça joli.


C'est toujours la nuit que ma douleur se fait la plus forte, je n'ai rien d'autre à penser alors forcément elle en profite. Mon dos me lance jusque dans mes cuisses mais je sais que ça pourrait être pire alors je souris simplement en pensant que j'ai de la chance quand même, quelque part. Alors que je change de position j'entends de faibles couinements. Je tends l'oreille, c'est Lui. J'hésite longuement puis je me lève. Je m'approche du rideau et le soulève un peu. Ce que je vois me fait mal au c½ur, il se tord sous la douleur et il a du mal à respirer, je le sais, j'ai été comme ça aussi. Je frotte ma main moite sur ma cuisse, souffle et frappe finalement à sa porte avant d'entrer. Il me regarde avec des yeux éternellement mauvais et me demande :



-Qu'est c'que tu veux ?
-Rien, j'veux juste te donner la sonnette pour les inf...
-J'ai pas besoin d'elles !
Il me coupe.

Je ne me démonte pas, j'peux pas le laisser souffrir.

-Elles vont te donner un calmant.
-Ouais elles vont me l'injecter et j'veux pas de ah putain! Piqûre !
-T'as pas l'choix, t'iras directement mieux après j't'assure.
-Qu'est c'que t'en sais ?!
-J'ai la même maladie que toi.
Je réponds calmement.

Il semble s'adoucir mais quand mon doigt s'approche de la sonnette il m'agrippe le bras et me serre fort en m'hurlant presque :

-J'te préviens n'appuie pas !
-J'peux pas te laisser comme ça, à part si c'est crever qu'tu veux !
-J'ai pas besoin de toi !
-Je sais... Mais j'vais quand même le faire.
Dis-je en appuyant sur le bouton orange.



Il me regarde et me chuchote une insulte avant de convulser une nouvelle fois. Les infirmières entrent et il gesticule dans tout les sens, moi aussi j'avais la phobie des seringues avant. Elles se mettent à 4 sur lui, une sur chaque bras, l'autre sur son torse et la quatrième avec la seringue. De petites larmes perlent sur ses joues et je m'approche pour les essuyer du bout des doigts. Je glisse ma main dans la sienne et quand Corinne approche l'aiguille je lui dis :



-Vas-y ! Serre fort !



Son regard a subitement changé, il est devenu plus aimable et doux. Je lui souris et caresse ses cheveux pour l'aider à se détendre pour que Corinne puisse passer dans sa veine. Ses doigts se resserrent sur les miens, un petit cri passe ses lèvres et, le produit faisant déjà son effet, il se calme. Les infirmières sortent et j'attends qu'il lâche ma main pour le laisser tranquille. Je commence à regagner ma chambre quand je l'entends me dire
:



-Merci.

Je me retourne et lui souris :

-Y'a pas d'quoi.
-Au fait... J'm'appelle Bill.
-Moi c'est Tom.


Je souris encore et continue mon chemin jusqu'à ce qu'il parle de nouveau :

-Attend Tom tu... Tu voudrais pas... Rester un peu ?



***********************

Voilà, première discution entre Bill et Tom...
Au départ j'voulais vraiment faire un Bill dur et méchant mais j'y arrive pas XD!
Donc j'vais modifier un peu mais c'pas pour autant qu'ils vont se tomber dans les bras plus facilement j'vous le dis tout d'suite. Néanmoins je prévois quand même de bons moments comme celui de Noël où j'vous prévois une surprise ;D!
Bon c'pas l'tout mais j'dois travailler un peu moi -_____-'!
Sow j'vous fais des bisous et puis j'vous aime hein =D!
++


Musique en écoutance: If you're not the one T____T j'aime trop.
Pix: Montage fait par ma soeurette, SA FIC =)
# Posté le vendredi 21 septembre 2007 15:34
Modifié le samedi 22 septembre 2007 13:41

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