CHAPITRE.27

CHAPITRE.27
Avis à mes très chers lecteurs XD !
La suite sera là ce soir =) !
Et pour répondre à Naka et AnnSo, dont le com m'a quand même touché, j'en sais pas plus que vous les filles, il faut laisser faire le temps =) ! On verra bien... Mais j'positive, ça va en ce moment, vous inquiètez pas.
Sur ce, à ce soir =) <3 !
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C'est le soir XD !
Donc voilà la suite mais avant j'ai bien envie de faire un tit racontage de life exprès comme autrefois, avant que je sois submergée de travail...
Vous savez quoi ?
Today, c'était l'anniversaire de Judith et Marie !
On était ensemble au collège, même si je connais mieux Judith que Marie je peux dire que ce sont des filles adorables !
Et donc à midi la L1 a débarquéé chez Judith pour une pâte-party XD !
Au départ on avait mis Morganne à la cuisine puis finalement Raph' à prise le relais parce que Mo' c'était pas ça hein XD ! Chloé et moi on a fait les pâtes pendant que Raph' s'est super bien occupé de la sauce, d'ailleurs j'l'imaginais pas si bon cuisinier XD !
Il faisait son p'tit chef c'était assez drôle avec son p'tit accent, niaah j'adore !
Pendant que les autres garçons jouaient de la gratte et que les filles mettaient le couvert evidemment -__-' !
Puis voilà on est arrivé en retard en cours mais j'ai passé une bonne journée grâce à ça et aux super câlin de Chloé ! Cette fille est un coeur sur patte !
Et puis en fin de journée Arnaud m'a excité la plaquette, ce type est toujours en mouvement c'est dingue, si vous savez où est le bouton off dites le moi par pitié !
Enfin voilà =)...
Ah et pour répondre oui j'ai appris la guitare toute seule mais ça fait un moment que j'y suis XD si tu débute c'est un peu normal que tu galère mais ça viendra si t'y mets du temps et de la volonté =) !
Voilà, sur ce place à la suite =) !




***********************







[ *POV TOM*]





-Allô ?
-Allô Bill c'est Julien, c'est pour savoir tu veux qu'on se voit quand alors ?


Bon calme, c'est sûrement pas c'que j'pense.

-Qu'on se voit pour quoi ?
-Ben... Pour tes soins, tu sais que si tu les fais pas ça va pas aller, alors ok pour ne pas le dire à Tom et encore limite mais pas ok pour être inconscient.
-J'te rappelle !





Je raccroche et balance le téléphone sur le canapé en jurant. Ok ! Ca c'est c'qu'on appelle se faire prendre pour un con... Il m'a promis, en me regardant dans les yeux... Je respire, je suis zen, au moins il se fait soigner c'est déjà ça... J'hésite entre m'énervé vraiment ou laisser une chance de me dire une fois pour toute la vérité. J'vais quand même attendre de voir si il sera sincère quand je lui tendrai la perche, la première fois je n'lui ai pas de suite avoué que j'allais mal... Mais bordel je ne lui ai pas menti en le regardant dans les yeux !

Je serre les poings et regarde autour de moi pour trouver quelque chose sur quoi passer ma colère mais je me ravise vite, ça ne servira à rien. Je respire profondément et évacue ma colère lorsque la porte s'ouvre sur Bill. Il me sourit et enlève sa veste avant de poser son sac en papier sur le bar et de venir m'enlacer. Je le serre fort, comme pour me persuader qu'il n'a pas fait la consciente erreur de me mentir et cache mon visage dans le creux de son épaule avant d'embrasser son cou et de le laisser s'échapper vers le comptoir. Il déballe ce qu'il a acheter, des viennoiseries françaises, j'adore ça aussi. Je m'assois à côté de lui et commence à boire mon thé.




-Ca va mon amour ? T'as l'air crevé... Me dit-il en passant sa main sur ma joue.
-Si... Ca va... Et toi ?
-Je vais bien, arrête de t'inquiéter, les médecins ont dit que j'allais b...
-Tu vas me prendre pour un idiot encore longtemps ?
Je demande, plus las qu'en colère.
-Tu... Pourquoi tu dis ça ?
-Parce que Julien a appelé pour savoir quand tu voulais le voir.
-Tu as décroché à mon portable ?
S'énerve-t-il.
-Bien sûr ! Je pensais que c'était peut-être urgent vu que c'était Julien ! Dis-je en me levant.

Il se lève aussi et vient se placer devant moi.

-Tu n'avais pas à faire ça c'est MES affaires !
-Ne rejettes pas la faute sur moi ! Et qui m'a dit « on est un couple on ne se cache rien ! » ? Le fait est que toi tu m'as menti ! Tu me laisses penser que tu vas bien alors qu'en fait non mais tu me prends pour un abruti ?! Tu passes ton temps à vomir, tu ne manges presque rien, tu as des vertiges, bon sang Bill tu pensais me la dire quand la vérité ? Quoi ? C'est encore ça ? Tu n'as pas besoin de moi pour ça non plus ? Je veux bien être patient mais je veux pas passer pour un crétin !
-Comment tu peux dire ça ?
-Et toi ? Comment t'as pu me mentir en me regardant dans les yeux ? Comment t'as pu continuer aussi longtemps alors que la seule chose que j'aurai faite c'est de m'occuper un peu plus de toi, j't'aurai pas jugé putain !
-La c'est toi qui mens ! Si j'étais condamné à rester dans un fauteuil ou à ne plus pouvoir bouger du tout tu me laisserai !
-Je t'interdis de dire ça !
Dis-je en avançant vers lui.




Sa main se lève et atterrit sur ma joue dans un bruit sourd. Mon visage suit le mouvement, je sens les battements de mon c½ur sur ma joue, je suis choqué. Il pleure, ses deux mains sont plaquées sur sa bouche, il regrette mais s'il y a bien une chose que je n'admets pas c'est la violence. De petites larmes coulent de mes yeux et je lui dis, calmement mais de façon appuyée :




-Ne lève plus JAMAIS la main sur moi !

Je me retourne pour aller dans ma chambre et prends un sac où je commence à mettre quelques affaires et mon ordinateur portable.

-Tom qu... Qu'est c'que tu fais ?

Je ne réponds pas, j'essuie rageusement mes larmes et ferme la fermeture avant de prendre ma veste et de me diriger vers la porte mais il me retient :

-Pars pas j'm'excuse, s'il te plaît !
-T'as pas à t'excuser, j'te l'ai dis Bill quoi que tu me fasses jamais je t'en voudrai mais là j'ai pas envie de rester. Appelle Julien pour tes soins, essaye de manger et dors.
-Me laisse pas, j'ferai n'importe quoi je... J'peux pas sans toi.
Dit-il en resserrant ses doigts autour de mon poignet.
-Tu t'es privé tout seul, j'ai pas demandé à ce que ça se passe comme ça, moi je t'aime et tu le sais.
-Je t'aime aussi.
-Je n'crois pas non, ou alors tu ne sais pas ce que ça veut dire
.




Il gémit et pleure plus fort en lâchant mon bras. Je suis vexé, j'appuie là où ça fait mal. Je le regarde une dernière fois et pars. Je m'assois sur les dernières marches, devant la porte d'entrée du hall et cache mon visage dans mes bras posés sur mes genoux. Je pleure, j'ai qu'une envie c'est de remonter et de le prendre dans mes bras. Peut-être qu'il ne m'aime pas aussi fort mais se serait légitime, ce que je ressens est vraiment très fort. Peut-être mais j'aimais à me laisser croire tout ça et j'étais si bien, je suis quelque part un peu responsable, il m'a vu heureux, il ne voulait pas gâcher ça... J'ai besoin de me changer les idées, j'vais voir Gus'.

Je me lève, essuie mes larmes et mets mon sac sur le dos avant de sortir. Il fait nuit, il doit être aux alentours de 18h30, nous avons rendez-vous à 19h au resto où travaille Georg, bien qu'il ne soit pas en service ce soir. J'y vais à pied, j'aurai un peu d'avance comme ça. Sur le chemin je me calme, hors de question que Gus fasse les frais de notre dispute. J'arrive rapidement et m'installe à une table en commandant un jus de fruit pour patienter. Je stresse, c'est la première fois que je le vois en vrai et ça m'effraie toujours un peu. Le contact avec les gens que je ne connais pas me fait peur, par exemple quand il y a trop de monde au supermarché, que les gens se bousculent, je ne supporte pas d'être touché. Gus le sait et il respecte, il ne s'attend pas à de grandes effusions et je crois que ça le rassure aussi quelque part.

Au bout de quelques minutes, alors que je scrute avec impatience et anxiété l'entrée, un petit blond à l'air docile entre. Je l'observe en sentant mes mains devenir moite et mon sourire s'étirer, ça fait bizarre. La première chose que je me dis c'est que je ne le voyais pas autrement, il n'est pas différent de celui que j'imaginais, je ne suis pas déçu. Ses yeux parcourent la salle et tombent dans les miens, il me sourit et me fait un petit signe de la main avant de se diriger vers moi. Je me lève et serre la main qu'il me tend :




-Ca fait trooop bizarre ! Dit-il en riant.
-C'est flippant aussi j't'avoue. Dis-je en m'asseyant en face de lui.
-Mais non, ça va bien s'passer.




Il me sourit et je me sens presque comme un petit garçon, je trouve qu'il impose vraiment le respect, c'est une personne très droite et réfléchie et en même temps quelqu'un de très apaisant rien que par la gentillesse de son regard et la douceur de ses traits. Je le regarde comme un enfant devant une peluche géante, tellement de temps que j'attends de pouvoir parler et rire avec lui autrement que par internet.

Il ne me demande pas où est Bill, je crois qu'il a compris qu'il y avait quelque chose, il ne me demandera pas d'en parler, seul son regard me dis que, si j'ai besoin, il m'écoutera sans me juger et en me prêtant son épaule si j'ai besoin de pleurer. Je lui en suis reconnaissant. Pour me changer les idées il me racontent les mésaventures qui lui sont arrivées à lui et à David, son petit ami, durant son séjour. Je ris beaucoup, puis nous mangeons et à la fin du repas, j'ai envie et besoin de lui parler alors je demande :




-On va ailleurs ?
-Ouais, je paye et on y va.
-Non laisse j'vais payer.
Dis-je en me levant.
-Non non.

Il me tire la langue et se dirige vers la caisse, je le suis.


-Bonjour, l'addition si'l vous plaît.
-L'addition a déjà était mise sur le compte de Tom.
Répond la serveuse en faisant naître un sourire victorieux sur mes lèvres.

Il se retourne vers moi et me dit en faisant la moue :

-C'est pas juste.
-Mais c'est la vie
. Je rigole et sorts après avoir salué Marie, la serveuse.




Il me suis en silence et nous marchons côte à côte dans la nuit jusqu'au parc. Je m'assois sur un banc et pose mon sac. Il s'assoit à côté et attend que je parle en posant un regard bienveillant sur moi. Je respire profondément et commence :

-C'est Bill... Il m'a... Menti sur sa santé et il m'a... Giflé... Je sais bien qu'il regrette, j'lui en veux pas mais j'veux pas rentrer.

Je lève mes yeux humides vers lui et lui donne la permission silencieuse. Il se rapproche et passe un bras autour de mes épaules, penchant son visage vers le mien.

-Ca va s'arranger... Ca va s'arranger...





Je me laisse consoler, sans mots, juste sa présence et sa main qui monte et descend sur mon épaule. Il sait que ça ne sert à rien de me dire mille et une chose, que ce qu'il faut c'est attendre, il ne demande pas, non plus, plus de détails, il sait juste que tout ça me rends malheureux au possible et qu'en parler ne feront que m'y faire penser et augmenter mon malheur. Il sait que je fonctionne comme ça, je dis ma douleur une fois et puis je m'en débarrasse seul en oubliant. Même si cette fois ça risque d'être plus dur à enfouir. Je renifle doucement et essuie mes larmes, il se sépare et me demande :



-Tu veux venir à la maison ? Ca te fera peut-être du bien de changer d'air...
-C'que j'veux c'est prendre Bill dans mes bras.
Dis-je tristement.
-Alors j'te raccompagne chez toi ?
-Nan... J'te dérangerai pas si j'viens ?
-Bien sûr que non.
-Alors d'accord.
-Allez viens, j'suis garé par là.









[ *POV BILL*]





Il est parti... Il m'a laissé alors que c'est ce que j'voulais éviter... j'ai encore tout fais foirer... Je pleure encore, assis dans un coin de la chambre, un t-shirt à lui contre mon nez, je pleure depuis plus de quatre heures, Julien est passé, je lui ai gueulé à travers, il n'y est pour rien, il n'était pas d'accord pour que je cache ça à Tom, il avait raison mais j'ai quand même rejeté ma haine envers moi sur lui. J'regrette tellement de l'avoir giflé, je sais qu'il était sincère mais peut-être que je voulais qu'il le répète, qu'il me dise encore et encore qu'il serait là tout le temps, même si j'étais handicapé, qu'il m'aimerai à l'infinie. J'suis qu'un sale égoïste, il me le dis sans arrêt et j'en veux toujours plus, voilà le résultat : il est parti.

J'essaye de l'appeler depuis une heure, il ne me répond pas, il renvoie mes appels directement sur répondeur, il doit être avec ce Gustav. J'promets que si ce type me le prend j'le tue ! Ma jalousie s'est encore décuplée depuis que je suis avec Tom, j'supporte pas de le savoir avec quelqu'un d'autre, ça m'bouffe. Il faut absolument que j'ai de ses nouvelles, peut-être que Georg aura plus de chance que moi. Il est 22h30, peut-être qu'il dort mais j'ai besoin d'aide. Je marche mollement jusque chez lui et frappe. C'est Yuriko qui m'ouvre :




-Bill ? Ca a pas l'air d'aller...
-J'peux... J'peux voir Georg s'il te plaît ?
-Oui, entre.


J'entre et passe dans le salon où Georg est assis sur le canapé. Quand il me voit il se lève et je me jette dans ses bras.

-Je vais faire du thé. Dit Yuriko en nous laissant.
-Il... Il est parti... On s'est disputé et... Il ne répond pas au téléphone... J'ai peur... Dis-je en pleurant.
-Shht calme toi...

Il me fait m'asseoir dans le canapé et je lui raconte toute l'histoire. Il me fait les reproches que je mérite, je baisse la tête, fautif.

-T'as eu tords de faire ça mais je pense que tu l'as compris... Je vais l'appeler avec mon portable, on verra bien.

Il compose le numéro et met le haut-parleur. Quatre sonneries et finalement...






***********************


Bon ben... J'espère que ça vous a plu =)...
Sur ce bonne soirée, j'vous aimeuh !
<.3 !

# Posté le mardi 22 janvier 2008 12:28

Modifié le mardi 22 janvier 2008 14:33

CHAPITRE.28

CHAPITRE.28
CHAPITRE DANS LA JOURNEE =) !
IL EST ASSEZ LONG, JESPERE QUE CA VOUS PLAIRA !
J'LE METS AVANT DE PARTIR FAIRE LES SOLDES XD !
A TOUT A L'HEURE !
J'VOUS AIME !


Voilà comme promis la suite.
J'espère que ça vous plaira...
Sur ce bonne journée et bon NRJ AWARDS =) j'espère qu'ils vont gagner, il le mérite largement !
Bonne lecture.




***********************







[ *POV BILL*]





Il compose le numéro et met le haut-parleur. Quatre sonneries et finalement...




-Bonjour vous êtes bien sur la messagerie de Tom laissez votre message...

Il raccroche et recommence, toujours la messagerie. Il me regarde d'un air désolé et me dit :

-Ecoute, c'qu'on va faire c'est que tu vas aller prendre un bain et on réessaye après ok ?
-Non merci, j'veux pas déranger, j'vais rentrer.
-Tu déranges absolument pas d'accord ?


Je ne réponds rien et continue à pleurer.
.

-Allez viens.

Il me traîne gentiment jusqu'à la salle de bain et fais couler l'eau, met une serviette sur le radiateur et me dit avant de sortir.

-Prends ce bain ça te fera du bien, ensuite on rappellera promis.




Il ferme la porte et me laisse. Je regarde la baignoire se remplir lentement et m'assois au bord, toujours le t-shirt de Tom collé à mon visage. Un bain tout les deux, on en a jamais pris un, pourtant qu'est ce que ça serait bien... Son corps contre le mien dans l'eau chaude et parfumée... Voilà, je pleure encore plus... J'me fais encore plus de mal tout seul, de toute façon c'est d'ma faute c'qui arrive, j'peux m'en prendre qu'à moi-même... Tom aimerait me voir fort je crois, j'aimerai l'être aussi, le fait est que sans lui je n'le suis pas, il me manque déjà tellement !

D'un geste lent je coupe l'eau et me déshabille pour entrer dans l'eau brûlante. La baignoire est grande mais je reste plié dans un coin, je ne profiterai pas de ce bain sans lui. Puis je m'allonge et m'immerge complètement, gardant les yeux ouverts et évacuant l'air petit à petit. Je sens mon c½ur ralentir, je reste longtemps sous l'eau, jusqu'à sentir mes membres s'engourdir et l'envie de fermer les yeux pour ne jamais se réveiller puis je sors le visage de l'eau et reprends calmement ma respiration.

Je tremble mais je ne pleure plus, je suis comme vide. Je sors, tire l'eau et m'essuie rapidement avant de passer Son t-shirt et de remettre mon caleçon avant de sortir pour retourner dans le salon. Georg et Yuriko sont l'un contre l'autre sur le canapé et je sens qu'ils s'en veuillent que je les ai vu comme ça. Ils se séparent en me regardant tristement. Autrefois je leur aurai renvoyé leur pitié mais aujourd'hui je le sais, je fais pitié... Je m'assois avec eux, demandant pardon du regard pour oser les déranger dans un moment pareil, je m'en veux là aussi. Mais ils me répondent par un sourire réconfortant et Yuriko me tend une tasse de thé fumante.




-Merci.
-De rien.
Me dit-elle en se levant pour aller voir Eden qui vient de se mettre à pleurer.
-Bon j'ai encore essayé d'appeler ça répond pas alors c'qu'on va faire c'est que j'vais appeler ce Gus' là, Tom l'a appelé une fois d'ici et j'ai gardé son numéro, d'accord ?
-Oui.





[ *POV GUS*]





Je viens de garer la voiture devant la maison, Tom s'est endormi après avoir beaucoup pleuré. Son téléphone a aussi sonné un nombre incalculable de fois mais il n'a pas décroché, je ne me permettrai pas de le faire non plus... Je sors de la voiture, prends nos sacs et vais ouvrir la porte. Je pose nos affaires sur le canapé et ressort pour le prendre dans mes bras et le porter dans la chambre d'ami. Mes parents ne sont pas là pour la semaine, j'aurai le temps de m'occuper de lui même si je préfèrerai qu'il retourne près de Bill pour qu'ils soient heureux. Je le pose sur le lit et enlève ses chaussures, chaussettes et jean avant de lui défaire des dreads et de le coucher sous les draps propres. Je descends à la cuisine et me fais un café quand le téléphone sonne. Il est plus de 23 heures, je n'sais pas qui ça peut être...




-Allô ?
-Allô euh Gustav ?
-Oui.
-Ah euh bonsoir je suis Georg le meilleur pote de Tom, j'm'excuse de te déranger si tard mais j'ai besoin de savoir si tu l'as vu ?
-Oui je l'ai vu, il est chez moi.
-Ok donc t'es au courant ?
-Oui plus ou moins.
-J'ai l'autre moitié chez moi et il va pas du tout et toi ?
-Pareil malheureusement.
-Tu peux me le passer s'il te plaît ?
-Il dort... Tu veux que j'le réveil ?
-Non laisse tomber, j'peux te rappeler demain ?
-Oui sans problème.
-Ok merci, à demain.
-A demain.





Je raccroche et vais boire mon café. Si Bill était chez Georg alors c'est visiblement lui que j'entendais pleurer de l'autre côté du fil. Le pauvre, il me fait de la peine, il avait vraiment l'air malheureux à pleurer comme ça. Je soupire et pose ma tasse dans l'évier avant de monter. Quand je passe devant la porte de la chambre d'ami j'entends des sanglots. J'hésite puis entre. Tom est recroquevillé dans un coin, il dort mais il pleure en même temps, gémissant le prénom de Bill. Ca me rend triste de le voir comme ça, je ne savais pas qu'une relation aussi forte pouvait exister entre deux personnes, c'est beau et douloureux à la fois. Voyant que je ne peux rien faire de plus à part le recouvrir, je vais dans ma chambre et me couche.






[ *POV BILL*]




Voilà, Tom est chez ce type, loin, très loin, dans une autre maison et sans moi. Je remercie Georg et rentre malgré le fait qu'il m'ait proposé de rester dormir chez lui, je n'veux être un boulet pour personne. Je ferme la porte derrière moi et vais directement m'échouer sur le lit. Ce même lit où ce matin encore on se câlinait, où on se disait qu'on s'aimait. Cette nuit je ne dormirai pas, pas sans lui, j'peux plus. J'ai besoin de l'odeur de sa peau, de la chaleur de son corps, de son bras qui me resserre contre lui, de son souffle qui fait voler mes cheveux, sans ça j'peux pas dormir.

Je garde les yeux grands ouverts, il fait froid dans l'appartement, je n'ai pas fermé les volets, les lumières et les bruits de la ville servent de fond à ma tristesse. Je ne bouge pas, je respire à peine, je n'ai qu'un seul but quand il n'est pas là : attendre son retour. Et je ne bougerai pas, je ne mangerai pas, je ne vivrai pas tant qu'il sera loin de moi.







[ *Ellipse: Vendredi *]


[ *POV GEORG*]





Il est 13 heures, j'ai rappelé Gustav mais Tom ne veut parler à personne. Il a beaucoup de mal à dormir, son sommeil est agité, il pleure beaucoup, il n'est pas bien et je crois que Bill est dans la même situation voir pire. J'ai été le voir encore ce matin, il est allongé sur le lit, les yeux ouverts, il ne bouge pas, il ne parle pas, il n'a pas voulu manger ni me répondre, je m'inquiète beaucoup, en deux jours il a du perdre quelques kilos, ses yeux sont rouges et cernés, il refuse même de se faire soigner. Je soupire et le téléphone sonne. Je me jette dessus et décroche :




-Allô ?
-Georg ? C'est Gus, il est réveillé, je l'ai envoyé prendre un bain pour le moment, ensuite je le fais manger et je te rappelle ok ?
-D'accord, merci de m'avoir prévenu.
-De rien, à plus tard.
-A plus tard.





Je raccroche, soulagé, même si je suis un peu jaloux que Tom ait choisi d'aller vers Gustav plutôt que vers moi je sais qu'il en prendra soin.






[ *POV TOM*]





Je
suis dans la chambre, dans le noir, je n'en suis presque pas sorti, je reste avec mon ordinateur à regarder les photos faites il n'y a pas longtemps. Celle de lui quand il dormait, celle de lui presque nu, celles de nous... Il me manque, il me manque vraiment. Je m'en veux presque d'être parti mais j'ai eu peur, peur de ce côté impulsif chez lui. Je sais qu'il ne m'a pas frappé pour me faire mal mais que... Quelque part c'était légitime, il a eu peur il s'est défendu, c'est logique mais je ne l'attaquais pas sur le même plan. Jamais je ne le frapperai parce que j'ai d'autre façon de me défendre : les mots, mais j'arrive à concevoir que certains ont d'autres manières, il me faut juste... Un temps pour bien me persuader de ça et je sais aussi que... Je ne veux pas qu'il recommence mais qu'il apprenne plutôt à me parler mais je suis persuadé qu'il ne le refera jamais.

Je regarde cette photo, lui et moi après l'amour, je la caresse du bout des doigts et je me demande : est-ce que je veux gâcher ça et m'en priver juste à cause d'une gifle ? Cela vaut-il bien la peine d'être malheureux si longtemps juste parce qu'il n'a pas pu se défendre autrement ? Je ne crois pas, rien ne vaut l'amour de Bill, pas même mon orgueil et parce que je l'aime plus que tout je sais que j'arriverai à effacer ma vexation. J'ai envie d'oublier tout ça mais c'est difficile de le faire ça a, quelque part, de l'importance pour moi, c'est dur, très dur.

Alors que j'efface mes larmes Gus entre dans la chambre et me propose de prendre un bain qu'il vient juste de faire couler. Je n'ai pas le c½ur de refuser, il fait déjà tellement de choses... Je ferme l'ordinateur et vais dans la salle de bain qu'il referme après m'avoir indiquer la serviette que je pourrai utiliser. Je me déshabille et entre dans l'eau brûlante. Assis, les jambes repliées contre moi, mes bras autour. J'écris le prénom de Bill sur la surface de l'eau. Je pense que jamais nous n'avons pris de bain ensemble et je crois que quand je rentrerai à la maison c'est la première chose que je ferai après l'avoir embrassé. On n'a pas de baignoire à l'appart mais chez les parents oui, on ira skouater. Je reste dans l'eau jusqu'à être tout fripé et sors, j'enfile un t-shirt et un bas de survêtement prêté par Gus et le rejoints dans la cuisine où il lis en buvant un café. Il me sourit en levant les yeux de son magasine musical et m'indique l'assiette pleine devant moi.




-C'est gentil mais... J'ai vraiment pas faim.
-J'te force pas mais tu devrais manger.
-Si je mange j'vais tout vomir j'me connais.
-Très bien.
Il me sourit et rajoute : J'ai eu Georg au téléphone hier et ce matin.
-Ah bon ?
-Oui, il s'inquiète beaucoup et... Bill ne va pas bien du tout...
-Je sais.
Dis-je en sentant mon c½ur de jumeau se serrer.
-Tu devrais l'appeler non ?




J'hausse les épaules, je n'ai pas le courage de dire un oui direct, et le regarde prendre le téléphone posé à côté de lui, il appuie sur la touche bis et me passe le combiné. Ca sonne une seule fois et ça décroche, je reconnais directement Georg :




-Allô ?
-C'est Tom.
Dis-je d'une voix rauque, étouffée par les sanglots qui reviennent.
-Tom putain tu m'as fais peur ! J'suis soulagé de t'entendre !
-Désolé...
-Pas grave, t'inquiètes pas pour moi c'est... C'est Bill qui va très mal, il n'a pas dormi, il est allongé sur le lit, dans un t-shirt à toi, il ne parle pas, il ne mange pas, il ne bouge pas, il ne fait plus ses soins... Il me fait peur.
-...
-Tom s'il te plaît, je sais que t'es pas du genre à le laisser comme ça, ça te fais mal aussi, reviens.
-Nan j'peux pas.
Dis-je en commençant à pleurer.
-Bien sûr que si tu peux Tom ! Je sais que c'qu'il a pu dire ou faire t'a profondément blessé mais tu es assez bon et mature pour passer outre et surtout... Tu l'aimes à en crever ça s'voit... Reviens il... Il va mourir sinon, tu sais que sa santé est fragile, reviens.
-Tu... Tu peux me le passer s'il te plaît ?
-Bien sûr.







[ *POV BILL*]




Je n'ai pas bougé depuis presque 43heures, oui je les compte depuis qu'il est parti. J'ai froid, je tremble, j'ai peur qu'il ne revienne pas, qu'il ne m'aime déjà plus. Qu'est ce que je ferai sans lui ? Il est ma famille, mon c½ur, mon tout, mon moi, sans lui j'vaux rien. J'aimerai tant qu'il me laisse lui dire combien je suis désolé et combien je l'aime... J'entends des pas pressés dans le couloir sûrement Georg qui vient encore voir si j'ai besoin de quelque chose. Il est adorable mais la seule chose dont j'ai besoin c'est Tom. Il frappe et entre en courant pour sauter sur le lit juste à côté de moi, me tendant le téléphone :




-C'est Tom.








***********************


LA SUITE ?
JE L'AI... A VOUS DE VOIR XD !
...
EDIT 15H39 :
VOUS M'AVEZ L'AIR QUE MOYENNEMENT MOTIVE POUR CETTE SUITE DITES MOI :P

EDIT 17H23 :
VOUS ETES SUPERS XD!
ET J'ADORE VOUS TITILLEZ COMME CA (A) !
LA SUITE DANS QUELQUES MINUTES, VOUS L4AVEZ LARGEMENT MERITEE !








# Posté le samedi 26 janvier 2008 05:55

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 11:24

CHAPITRE.29

CHAPITRE.29
Comme vous l'avez bien mérité voilà la suite =).
J'ai encore plein de chapitres d'avance donc je ne tarderai pas trop pour la suite, du moins je ferai comme je peux =).
Bonne lecture et merci de votre suivie =)!
J'vous aimeuh !



***********************







[ *POV BILL*]




Il me pose le téléphone juste à côté de l'oreille et sort en fermant la porte derrière lui. Je pleure de nouveau en entendant la respiration coupée de Tom de l'autre côté du combiné.





-J'suis tellement désolé si tu savais. Dis-je en sanglotant.
-Je sais...
-Je t'aime... Je t'aime plus que tout.
-Je...
-Tu me manques, reviens s'il te plaît.
-Je n'peux pas...
-Tom j'vais pas bien... Je sais que c'est d'ma faute mais sans toi regardes comment je suis, j'ai plus la force de rien.
-Reste pas comme ça... Fais attention à toi p'tit frère.


Je souris en entendant ça, je sais que mon petit ami est mal mais pas mon frère et il m'aide mais malheureusement ça ne suffit pas, j'ai besoin des deux.

-J'ai pas envie, si t'es pas là ça sert à rien... Reviens, je t'aime, j'mexcuse.
-Bill s'teuh plaît t'excuse pas.


Sa voix est douce malgré les pleurs. Il ne me fait pas de reproches mais il m'arrache à lui, c'est pire.

-J'vais plus te mentir Tom, j'vais mal... Très mal, les médicaments n'ont rien arrangé finalement... Avant j'aurai abandonné, tu sais comment j'suis... Je ris doucement, Mais là j'ai décidé que non, j'continuerai juste... Juste pour toi parce que j'voyais comment t'étais fier de moi quand j'me battais, t'es mon moteur, ma plus grande motivation, si t'es plus là j'vais mourir... Et c'est pas du chantage pour te faire revenir c'est la vérité. Alors... Si tu veux encore de moi j't'en supplie reviens.
-Tu vas pas mourir Bill, dis pas ça... Ca m'fait mal.


Je l'entends pleurer plus fort.

-Si tu savais comme je regrette tout ça... Je t'aime tellement mon amour.
-Bill... Bill j'ai mal...
-Tom ? Ca va ?
-...


Je n'entends que des bruits de respiration difficile.

-Tom ?! Mon ange ?!




J'entends un grand bruit, il s'est effondré. Pris de panique je me lève et cours jusque chez Georg. J'entre sans frapper, les larmes déjà sur mon visage et je lui dis quelques mots rapides, il comprend de suite et prend le téléphone alors que je m'accroche à son bras.






[ *POV GEORG*]





Bill vient de débouler en pleurant, je comprends directe que c'est Tom. Je prends le téléphone et remarque qu'à l'autre bout Gustav vient de trouver Tom :




-Oh mon god !
-Gus ! Gus prends le téléphone !
-Allô ?
-Qu'est-c'qui s'passe ?
-Il tremble beaucoup, du... Du sang de sa bouche... Beaucoup !
-Ok panique pas surtout ! Assois toi sur ses jambes et maintiens sa tête en arrière ok ?
-Ouais... C'est Bon !


Je me tourne vers Bill :

-Il a pris ses piqûres ?

Non, j'en étais sûr...

-Bon Gus il faut absolument ramener Tom ici et très rapidement, tu vas appeler les pompiers et leur spécifier que Tom est atteint du syndrome 73467 ok ?
-73467 ? Ok !





Directement il raccroche et je sens les ongles de Bill se resserrer dans ma peau puis il roule des yeux et tombe au sol. Il se met aussi à trembler et à saigner. C'est pas vrai ! Pas les deux en même temps c'est quoi c'bordel ?! Je m'assois vite sur ses jambes et renverse sa tête pendant que Yuriko appelle les pompiers. Mais qu'est c'qu'il leur arrive ?






[ *POV GUSTAV*]





J'essaie de ne pas trop paniquer mais Tom bouge beaucoup et tout ce sang qui sort de sa bouche c'est... Impressionnant. J'ai mal pour lui, j'ai peur aussi.




-Les pomp...
-Vite j'ai un ami atteint du syndrome 73467, j'habite à la grande maison en pierre rouge devant la mairie il faut le ramen...
-Bougez pas on arrive, surtout ne paniquez pas et maintenez-le.





La personne reste avec moi en ligne pour m'aider puis quelques minutes plus tard une demie douzaine de pompiers débarquent à la maison. Ils m'expliquent qu'ils vont l'emmener à la base pour le ramener en hélico. Ils me demandent de les suivrent pour que, si Tom se réveille, il ne soit pas trop déstabilisé, ce qui pourrait lui être fatal. Je ferme donc la maison derrière moi et les suis dans l'ambulance. Quand nous arrivons l'hélicoptère est déjà prêt, il font monter Tom sur la civière et je reste près de lui. Une fois en l'air, le médecin m'explique qu'il va mieux mais qu'on ne pourra vraiment se réjouir que lorsqu'on sera arrivé. Je suis quand même soulagé et c'est maintenant que je regarde par la fenêtre et que je me rends compte du bruit horrible de cet engin.

Nous arrivons en très peu de temps et très vite Tom est pris en charge. Je les suis jusqu'au hall et je suis invité à aller dans la salle d'attente. Je regarde une dernière fois en direction du brancard et rejoints la salle. Il n'y a pas grand monde, une vieille dame avec sa petite fille qui tient son bras douloureux, un sportif avec le nez en compote et un homme qui n'a pas l'air mal si ce n'est son visage fatigué et les traces de larmes sur ses joues. Je m'assois à côté de lui et il me regarde un instant avant de me demander :





-C'est toi Gus ?
-Euh... Georg ?
-Ouais c'est moi.
Dit-il en souriant et en essuyant ses larmes.
-Tu tiens le coup ?
-Pas vraiment... Bill est tombé aussi... Déjà que j'avais du mal à supporter les crises de Tom s'il faut aussi que j'me fasse à celles de Bill j'suis mal barré.
-Ca m'a fait... Bizarre de le voir comme ça, on n'en avait jamais vraiment parlé...
-J'me souviens de la première fois que j'ai vu Tom faire ça... Ca m'avait choqué...
-Ils... Ils vont s'en sortir hein ?
-Oui t'inquiètes pas... Ici ils sont bien pris en charge, on sait qu'ils ne vont pas les guérir sur du long terme mais ils savent bien gérer leurs crises, t'en fais pas
.





Sa main se pose sur mon épaule et il me sourit pour m'encourager. Je lui rends et porte mon regard sur la pendule, il n'y a plus qu'à attendre.

Nous avons attendu longtemps puis finalement on nous a dit qu'ils allaient mieux mais qu'ils fallaient qu'ils se reposent, que nous devrions donc repasser le lendemain. Georg m'a gentiment proposé de venir chez lui, j'ai accepté.






[ *POV TOM*]





Je suis réveillé mais je n'ouvre pas les yeux, je sais déjà où je suis. Je connais cet endroit, cette ambiance par c½ur et surtout je reconnais ses liens à mes poignets et chevilles. Je regarde autour de moi, j'espérais peut-être y voir Bill mais... Et si lui aussi ? Je tortille ma main gauche qui est perfusée et arrive à défaire mes liens, ils ne serrent jamais trop fort quand je suis branché. Je défais l'autre main et mes pieds puis me lève. Je débranche la batterie de ma perfusion et m'avance vers la chambre de Bill. J'ouvre doucement la porte. Il fait noir dans la chambre, il doit être tard mais je distingue bien sa silhouette sous les draps.

J'espère qu'il va bien. Je m'approche en faisant rouler doucement le pied à perf' à côté de moi et m'assois sur la chaise à droite du lit. Je me rebranche et me recroqueville, les jambes près de mon torse et mes bras les entourant en faisant attention à ma perfusion. Je le regarde, il à l'air bien, il est tellement beau. Il m'a manqué mais je sais que j'ai eu bien fais de partir... Je reste comme ça longtemps, à l'observer comme pour me ressourcer tout en laissant couler quelques larmes silencieuses et doucement sa tête se tourne vers moi, ses yeux s'ouvrent, il me sourit.







# Posté le dimanche 27 janvier 2008 11:46

CHAPITRE.30

CHAPITRE.30
NAAAAAAAAAAAAAN JE N'SUIS PAS MORTE XD !
J'ai juste chopey un putain de rhume, merci Ma' -_____________-' !
Donc bon voilà koua...
Mais sinon, la suite sera là ce soir promis =) !
A plus tard !
[<3]

Mougnougnouuuuu j'viens de perdre toute ma suite T.T !
En plus j'arrive pas à respirer avec ce rhube de berde !
Ca soule !
J'vais voir si je peux refaire cette nuit sinon demain, j'suis désolée.


EDIT :

TAN TAN TAN TAN !!
J'ai survécu à mon rhume cette nuit, bien que j'ai du dormir la bouche grande ouverte pour ne pas mourir XD !
J'vous permez pas de dire faire quelquonque remarque sur ma baisse de sex appeal quand je dors la bouche ouverte MERCI ! XD !
Sur ce je suis quand même en forme et de bonne humeur donc la suite devrait rapidement être là =) !
Merci de votre soutient et à plus tard =D !




***********************







[ *POV TOM*]




Je le regarde se réveiller doucement et assimiler ma présence. Je ne bouge pas, je resserre juste mes bras autour de mes genoux. Je n'sais pas quoi dire ni quoi faire, alors je le regarde simplement. Il sourit en se mordant les lèvres comme pour s'empêcher de pleurer et sa voix, encore pleine de sommeil, me chuchote :




-Tu es revenu.



Il semble soulagé et de petites larmes coulent de ses yeux à son cou. Il me regarde en souriant, je pleure mais je souris, ses pleurs se transforment en sanglots, les miens aussi. Lentement il me tend sa main, j'hésite un instant puis me lève et la saisi avant de monter sur le lit, en faisant attention à ma perfusion, je passe sous les draps et passe sur son corps, me collant le plus possible à lui et posant ma tête dans le creux de son épaule pour pleurer plus fort contre sa peau. Ses bras s'accrochent autour de ma nuque et son visage s'y cache, venant près de mon oreille pour me chuchoter :




-Tu m'as manqué.
-Toi aussi tu m'as manqué.






Je me redresse doucement, mon visage surplombant le sien, mes avant-bras posés juste à côté. J'essuie ses larmes puis les miennes et caresse ses cheveux de mes deux mains que je fais partir de ses sourcils jusqu'au sommet de sa tête, là où elle rencontre l'oreiller. Je le regarde dans les yeux, on dirait un enfant, il est tellement magnifique.




-Je... J'voudrai te demander pardon de t'avoir giflé, j'recommencerai pas j'te l'jure !
-Ca m'a fait peur que tu le fasses et plus que ça... Ca m'a vexé, ne l'refais plus.
-J'te l'promet, j'm'excuse, j'm'en veux tellement si tu savais.
-Je sais... Bill ?
-Hm ?
-Dis... Tu m'aimes ?
Je demande, gêné.
-Je t'aime Tom, je t'aime plus que tout ! Sans toi j'te promet j'vaux rien... J'm'en veux de t'avoir fais douter de mes sentiments envers toi.
-Et d'avoir douté des miens...
-Oui, pour ça aussi j'm'en veux.
-J'ai envie... J'ai envie que tu m'embrasses comme si... Comme si c'était la première fois.





Je m'assois doucement sur son bassin et je l'aide à se redresser pour être face à moi. Ses mains viennent caresser mes joues et il me regarde dans les yeux. Il se rapproche lentement jusqu'à être à seulement quelques centimètres, ses doigts glissent dans ma nuque et me tire vers lui pour coller nos bouches. Je ferme les yeux de bien-être et pose mes mains à plat sur son torse. Ses lèvres bougent un peu, il les ouvre et les referme doucement, emprisonnant les miennes entre et les humidifiant légèrement.

Je retrouve enfin sa douceur, sa tendresse et son amour, j'ai eu peur de les avoir perdu à jamais après cette gifle. Je sais maintenant qu'il ne le fera plus jamais et que plus jamais on ne se cachera quoi que ce soit.

Je soupire de bonheur quand je sens sa langue venir caresser la mienne un court instant puis ses lèvres se frotter aux miennes, faisant aussi se caresser nos nez. Il dépose ensuite un léger baiser contre ma bouche et se sépare. Je garde les yeux un instant encore fermés puis les ouvre pour les plonger dans les siens. Ses mains reviennent caresser mes joues et mes pouces font des allers et venues sur son torse, par-dessus sa chemise d'hôpital blanche.




-C'était parfait, merci mon c½ur. Dis-je en le poussant doucement pour qu'il se rallonge.
-J'ai cru que plus jamais tu m'appellerais comme ça.
-Tu t'es trompé.





Je lui souris doucement et frotte ma joue à la sienne, ses câlins m'ont manqué. Je me cale bien contre son corps pour passer la nuit. Ses bras m'entourent et me serrent fort contre lui. Je respire son odeur, le visage contre la peau chaude de son cou que j'embrasse du bout des lèvres avant de lui chuchoter :




-Je t'aime Bill.



Son étreinte se resserre et je m'endors le sourire aux lèvres et apaisé par sa présence.

Je m'éveille doucement et je sens une caresse aller de ma nuque à l'élastique de mon caleçon. Je frissonne et me resserre contre lui, la tête dans son cou, ma bouche collée à sa peau. Je laisse ses câlins me réveiller doucement puis j'ouvre les yeux, embrasse son épaule et caresse sa joue du bout des doigts. Il se laisse faire puis prend ma main, la pose à plat puis la décale un peu pour embrasser ma paume. Je me redresse pour le regarder, il fait à peine jour, il doit être tôt, les quelques rayons de soleil éclairent juste légèrement son visage que je caresse du bout des doigts. Je retrace la courbe de ses joues, qui sont plus creusées que quand je suis parti. Je m'assois doucement sur lit et remonte sa chemise, découvrant son torse je pose mes mains à plat dessus et les fais monter
:




-T'as maigri... Encore.
-Tu me trouves... Moche ?
Me demande-t-il tristement.
-Non... Non, bien sûr que non mais je voudrai que tu reprennes du poids.
-Tu me laisseras plus ?
-Ecoute Bill, on va s'faire une promesse
, je prends ses mains dans les miennes et le regarde dans les yeux, on se cache plus rien et on discute. On s'engueule pas et on réfléchis à deux, ensemble d'accord ?
-Oui.
-Promis ?
-Promis !
-Comme ça on s'quittera plus jamais.
-J'te jure j'ferai plus d'conneries, j'vais changer !
-J'veux pas que tu changes, je t'aime comme ça. J'veux juste qu'on s'adapte l'un à l'autre.
-Hm...
-Allez, s'il te plaît n'y pense plus, tout ça c'est derrière nous. Ce qui compte maintenant c'est que tu reprennes du poids et qu'on rentre à la maison pour se retrouver un peu.





Je lui souris et me penche sur lui. Je le regarde, nos visages à quelques centimètres l'un de l'autre. J'étale ses cheveux autour de sa figure puis les caresse contre l'oreiller. Il ferme les yeux et passe ses grandes mains chaudes dans mon dos, montant et descendant, me faisant frissonner. Je caresse sa mâchoire avec mes lèvres et y passe la pointe de ma langue jusqu'à son menton. Je l'essuie doucement avec le revers de ma main et pose le bout de mon pouce sur sa lèvre inférieure, la tirant un peu vers le bas pour l'emprisonner entre mes dents. Mes deux mains encadrent son visage alors que je suce tendrement sa lèvre avant de l'embrasser. J'emmêle nos jambes en m'allongeant sur lui, une des miennes entre les siennes et pose une main au niveau de sa cuisse pour la remonter à ma hanche. Je descends ensuite vers ses fesses et, tout en l'embrassant, passe dans son boxer. Mais je me stoppe rapidement quand quelques coups se font entendre à la porte, je regarde par la petite ouverture, c'est Julien. Je me sépare, à regrets, de Bill et Julien entre en souriant.




-J'ai bien fait de frapper je crois.
-Hm...
-Mais vous avez de la chance, c'est interdit ici et si vous vous faites prendre, surtout que vous êtes sensés vous reposer, ça ira très mal.
-C'est là que tu interviens pour nous sauver n'est-ce pas ?
Je demande en riant.
-Exact ^o^ !

Bill nous regarde, blasé et peut-être un peu frustré, et se plaque l'oreiller contre la figure. Je m'amuse à caresser ses cuisses sous les draps et il relève le coussin de son visage :


-Tu veux bien arrêter ?
-Pourquoi ?
Je demande, le sourire aux lèvres, fier de moi.
-Parce que sinon j'pourrai faire quelque chose d'interdit. Dit-il en sortant mes mains pour les emprisonner dans les siennes.

Julien qui est toujours là et qui s'occupait des perfusions se tourne vers nous :

-Attendez au moins que j'vous ai dit ce qui va se passer maintenant pour vous.
-On t'écoute
. Dis-je en me calmant.
-Donc Bill toi tu vas reprendre l'ancien traitement de Tom, c'est-à-dire injections trois fois par jours mais nous ne te laisserons pas sortir d'ici avant que tu n'ai repris quelques kilos. Avec ce traitement ton état se stabilisera et nous aurons le temps de chercher quelque chose qui te conviendra mieux mais on est obligé de jongler de traitement en traitement pour savoir ce qui te permet, le mieux, d'être bien.
-Hm...
-Quant à toi Tom, nous allons augmenter les doses de médicaments mais c'est tout, ça devrait te stabiliser assez bien, tu es habitué et tu peux sortir aujourd'hui.
-Pas question, je reste avec Bill.
-Je suis désolé mais ça ne va pas être possible pour la nuit, Bill à besoin de plus de repos que tu ne le penses. C'est plus sérieux qu'il dorme seul, afin de profiter au mieux de son sommeil. Moi j'dis ça c'est pour lui et c'est aussi mon avis de médecin.
-Ok.
Dis-je en regardant Bill tristement.
-Au fait, Georg et... Gustav je crois, vont passer à 13 heures.




Julien s'approche de moi et m'enlève ma perfusion ainsi que celle de Bill avant de partir pour revenir après notre toilette pour les soins. J'embrasse mon frère et vais dans ma chambre pour prendre des vêtements que je laisse toujours dans l'armoire et lorsque je reviens Maeko entre dans la chambre avec deux plateaux et son sourire habituel aux lèvres.





-Ah j'étais sûre que j'allais vous trouver tous les deux.

On lui sourit et elle dépose les plateaux sur la tablette avant d'ouvrir les volets en grand.

-Vous n'aurez pas besoin d'aide pour la toilette je suppose ? Dit-elle dans un sourire malicieux.
-Nan c'est bon. Dis-je en rigolant.
-Ok, Bill tu as double ration, si tu ne te sens pas de tout avaler ne le fais pas d'accord ?
-Oui.
-Je passerai plus tard pour nettoyer vos chambres.
-A plus tard.


Elle nous sourit encore et sort en fermant la porte. Je m'assois en face de Bill sur son lit, la tablette nous séparant.

-J'ai suuper faim ! Dit Bill en se redressant pour manger.
-Te force pas quand même.
-Nan mais j'ai aucun problème de nourriture c'est juste que j'avais plus envie mais là c'est r'venu.
Dit-il la bouche pleine de son muffin vanille-chocolat.

Je rigole doucement et commence à manger alors qu'il en est déjà à son deuxième muffin. Je repose mon verre de thé et lui dis :

-Tu sais j'ai pensé à quelque chose.
-A quoi ?
-Ben... Que quand tu sortirais on aurait pu aller chez les parents, un moment.
-Y'a une baignoire hein ?
Me demande-t-il les yeux pleins de malice.
-Ben euh... Ouais.
-T'y as pensé aussi.
-Hm... Dis-je en prenant sa main posée sur la table.
-J'vais sortir vite t'inquiètes pas, maintenant que t'es là j'ai plus de raison d'aller mal




***********************


Vous pouvez être fières de moi j'ai pas fais de fin sadique XD !
Enfin j'espère que ça vous plaît quand même...
Sur ce bonne journée et merci pour vos visites 978 hier et pour vos coms =) !
J'vous aime !

Pix: Hm ben ça s'passe de commentaire hein *0* !
Musique en écoutance : Dir En Grey Akuro no Oka.


EDIT:
VOILA DONC CET OS [Finalement je sais pas si c'est féminin ou masculin -___-' ]
J'ai adoré l'écrire, j'espère qui vous plaira !
Sur ce je vais manger, on reçoit le copain de ma mère pour la première fois et pitain, il est so cute XD !
Maman tu m'le prête ?
Nan mais j'suis pas bien mouaaa XD !
Bonne lecture !



TA PLACE VIP... POUR MON C¼UR




Je somnole dans le froid de la nuit, le dos contre le bitume gelé de la place, collé à d'autres ados, d'autres fans comme moi. Nous sommes tous là dans le même but : Voir le meilleur concert de notre vie, celui de notre groupe favori, quitte à passer des journées et des nuits entières dehors. Déjà 12 heures que je suis là et ce n'est que la moitié mais il fallait que je sois là tôt, pour être le premier et pour pouvoir choisir la meilleure place devant Lui, comme à chaque concert que je fais. Je suis toujours le premier devant la salle, le premier à rentrer et à me placer juste devant sa planche, à quelques mètres seulement de l'endroit où il sera. C'est toujours le même stresse de le voir même si je n'ai pas assez de mes deux mains pour compter le nombre de fois où je l'ai vu, toujours la même peur qu'il ne me remarque pas et qu'il ne me sourit pas comme il l'a fait la première fois, du haut de sa scène.

Ca fait bientôt un an que ça dure, un an que je rêve et que je les suis partout du mieux que je peux mais je suis aidé. Un an que Ce concert à eu lieu et qu'Il a croisé mon regard. Rien qu'en y repensant je frissonne et je souris dans mon demi sommeil avant de me redresser pour m'asseoir, m'appuyant contre la barrière qui sépare les files. Je resserre ma couverture de survie contre moi et ouvre lentement les yeux pour regarder autour de moi. Des tas informes, emmitouflés comme moi dans des couvertures, tentent de dormir un minimum avant Le grand moment. Nous sommes déjà un assez grand nombre mais je serai le premier.

Soudain, venant de l'autre bout de la file, des cris de joies et d'étonnement se font entendre, les camions transportant le décor arrivent. Moi je reste assis, je sais que le Tour bus n'arrivera pas si tôt, mais voir les camions est toujours une bonne sensation, le concert approche. Je regarde les autres se réveiller lentement alors que je me rallonge contre mon sac pour continuer ma nuit, mon Ipod aux oreilles, Ses chansons m'aidant à m'endormir.


[...]

Il est maintenant 15 heures, le soleil a remplacé la nuit fraîche, c'est une belle journée d'été et quoi de mieux pour la terminer que de Le voir Lui ? Je souris de nouveau en écoutant les filles d'à côté parler de Lui, évidemment elles le trouvent beau, gentil, adorable mais jamais elles ne Le verront comme moi je Le vois. Jamais elles ne sauront, jamais... Doucement mon portable vibre dans ma poche, je ne décroche pas, je me contente seulement de sourire et d'attendre un petit moment avant de me lever pour voir le Tour bus passer dans l'allée. Je regarde ses vitres tintées refléter la foule que nous formons maintenant, je Le devine derrière puis me rassois lorsque le night liner disparaît derrière la salle. Quelques minutes plus tard, la soundshake commence et mon c½ur brûle déjà de l'entendre.


[...]


Il est enfin 17 heures et nous allons pouvoir commencer à rentrer. Je serre Ma place entre mes doigts et attends que l'homme habillé de noir daigne ouvrir ma file. Lorsqu'il s'approche mon c½ur accélère les battements et je lui tends mon billet, les mains tremblantes. Il vérifie le code barre ainsi que mon sac et me laisse passer, je suis le premier. J'avance rapidement vers le deuxième passeur et lui tends aussi ma place qu'il déchire avant de me rendre le talon que je replace précieusement dans ma poche avant de m'élancer dans la salle, juste devant Son emplacement. Je pose mon sac derrière la barrière et m'accroche fermement à la rambarde, personne ne me fera bouger. Je souris et oublie les autres, qui me bousculent un peu. Il est là, dans la salle, de l'autre côté, je Le sens. Rien que de savoir qu'Il est dans le même endroit que moi me fait presque pleurer de bonheur, Il représente tellement de choses pour moi. J'ai envie de le revoir, de le revoir me sourire... Plus que quelques heures...



[...]


Je transpire un peu, il fait chaud dans cette salle et les gens qui s'entassent autour de moi ne me laissent pas vraiment l'espace pour respirer, pas grave j'ai l'habitude. Je me tourne vers la grosse pendule, plus que quelques minutes... Les lumières s'éteignent et de la fumée recouvrent la scène, mon c½ur bat de plus en plus vite lorsque le son d'ambiance les annonce. J'ai beau en être à mon quinzième concert l'effet de surprise est toujours là. Mes mains se crispent sur la barrière, mes dents s'enfoncent dans mes lèvres et les premiers riffs de Sa guitare se font entendre déclenchant une lumière rouge en sa direction et faisant se lever le décor, Le dévoilant. Les cris redoublent lorsqu'on peut Le voir en entier, mon cri à moi est intérieur mais de petites larmes glissent sur mes joues quand il s'avance vers nous, vers moi. Le stresse fait trembler ses jambes, les miennes aussi flagellent et mon c½ur s'envole entre mes côtes quand il me regarde. Ses yeux n'ont mis qu'une fraction de seconde à me retrouver dans la foule, je suis toujours là à la même place. Il me sourit enfin et j'essuie mes larmes de bonheur, ne le lâchant pas une seconde des yeux tout le long du concert.

Je Le regarde bouger et murmurer les paroles du bout des lèvres. Je ne vois que Lui, le reste du groupe m'importe peu, je ne suis là que pour les instants où Ses yeux se posent sur moi. Je suis fan de Lui mais je l'aime bien au-delà, Tom est l'amour de ma vie. Depuis bientôt un an. Bientôt un an que je L'ai vu pour la première fois. Bientôt un an que je L'ai croisé en backstage et qu'on a discuté toute la nuit. Bientôt un an qu'Il m'envoie, pour chaque concert, ma place et un pass pour l'hôtel dans une petite enveloppe blanche sur laquelle il écrit, au stylo turquoise, « Ta place vip... Pour mon c½ur » . Bientôt un an que je sors avec Tom. Moi, moi Bill, juste Bill je sors avec Lui alors que des tas de filles superbes sont à ses pieds c'est moi qu'il a choisi, le garçon, l'homme face à toutes ces femmes et j'en suis fier.


[...]


Le concert vient de se finir, l'air frais du soir fait voler mes cheveux légèrement humides. Mes oreilles bourdonnent et mon c½ur tambourine encore dans ma poitrine, Il était magnifique, comme toujours. J'ouvre mon poing et regarde le médiator qu'il m'a lancé, le rouge, comme à chaque fois, percé à un endroit pour que, comme après chaque concert, je puisse le passer à la chaîne qu'Il m'a offert. Je le fait glisser contre les autres et referme la boucle autour de mon cou avant de commencer à marcher en direction d'un plan de la ville. Je repère la rue de l'hôtel et marche en sa direction. Je commence à courir pour aller plus vite, même si je sais qu'Il ne me rejoindra pas avant un long moment. J'arrive rapidement devant la grande battisse, les fans sont déjà là, je vais devoir être discret pour rentrer. Une fois j'ai été pris en photo par un magasine et j'suis passé pour une star, c'était drôle mais Tom et moi on a du s'éloigner un moment pour ne pas se faire prendre.

Je sors donc mon bonnet et mes lunettes pour me camoufler un minimum et passe entre la file de fan jusqu'aux portes où attendent déjà quelques hommes de Son service de sécurité. Tobias, qui est un des plus proches gardes du corps de Tom et qui connaît mon existence me reconnaît et m'ouvre discrètement. Les fans, trop occupés à attendre leur arrivée n'ont même pas fait attention à moi, tant mieux. Je ne passe pas par l'accueil et vais directement à la chambre indiquée par Tom dans son message. Je sors le pass de la lettre et l'enclenche dans la fente avant d'ouvrir la porte et de refermer derrière moi. Son odeur remplie la pièce, Ses affaires jonchent le sol, Il est toujours aussi peu soigneux. Je souris en voyant le bouquet de rose noires, synonyme, comme il me le dit souvent, de passion fatale, déposé sur le lit, Il en laisse à chaque fois. Je les caresse du bout des doigts et pose mon sac et ma veste, ainsi que mon bonnet sur un fauteuil avant de me déshabiller pour passer dans la douche avant qu'Il n'arrive.




[...]


Quand je sors, ça fait déjà une heure que je suis ici, Il ne va pas tarder. Je m'essuie et replace la serviette sur le radiateur avant de mettre un des ses longs et larges t-shirt. Je garde un instant le col près de mon nez pour respirer son odeur puis je vais sur le balcon. Il ne donne pas sur la rue principale, les fans ne pourront pas nous voir. Un petit moment plus tard j'entends des cris venir de l'autre côté, ils arrivent, Il arrive. Mon ventre se tord, je souris à m'en faire mal, mon c½ur s'emballe. Et encore plus quand j'entends la porte s'ouvrir. Je ne me retourne pas, je L'attends. Ma respiration se coupe quand je sens, enfin, Ses mains sur mes hanches, Son corps se coller au mien dans mon dos et Ses lèvres se poser dans le creux de mon cou. Je soupire de bien être lorsque Son souffle chaud me caresse quand il parle :




-Tu m'as manqué... Terriblement manqué mon bébé.
-Toi aussi mon c½ur.
Dis-je en me retournant, passant mes bras autour de sa nuque.
-Les fleurs t'ont plues ?
-Oui, comme toujours... Tom ?
-Bébé ?
-Je t'aime !




Ses lèvres se posent sur les miennes et me font trembler, j'aime tellement qu'Il m'embrasse. Je pousse doucement mon corps contre le sien pour le faire reculer jusqu'à ma chambre puis jusqu'au lit. Il tombe à la renverse, m'entraînant avec Lui, sur Lui. Ma langue passe dans Sa bouche alors que Ses mains remontent le long de mes jambes, puis caressent mes fesses, remontant vers mon dos, me découvrant du t-shirt. Doucement, il nous redresse et me fais m'asseoir sur Ses genoux pour me retirer mon seul vêtement. Il embrasse ensuite le haut de mon torse en me regardant tendrement pendant que je dénoue Ses dreads et lui retire aussi Son t-shirt. Il me soulève un peu et m'allonge sur le lit, juste à côté des fleurs, et retire Son pantalon avant de venir se coller à moi, Son torse contre mon flanc, une de Ses jambes entre les miennes. Sa tête se pose sur Son coude et me surplombe un peu alors que Sa main libre frôle mon torse.





-Ca va mon amour ?
-Maintenant oui.
Je souris.
-T'es magnifique.




Il entremêle nos doigts et embrasse ma main. Tom me fait souvent des compliments mais je rougis à chaque fois et Il s'en amuse un peu je crois. Mes doigts remontent le long de Son épaule et vont appuyer sur Sa nuque pour le faire m'embrasser. Sa main descend à ma hanche et Il se place sur moi, entre mes jambes, m'embrassant plus langoureusement. Lentement je lui retire son boxer et il pénètre en moi. Comme à chaque fois Il est tendre et doux, Ses yeux me disant ce que Sa bouche n'arrive pas à faire, mais je me contente de ce je t'aime silencieux, qu'Il arrive à me dire dans tellement d'autres langages... Ses mains serrent fort les miennes, Son souffle chaud et saccadé caresse mon visage et Ses yeux me regardent. J'aime qu'Il me fasse l'amour, à moi, Bill, juste Bill. Quand je suis dans Ses bras je deviens quelqu'un d'important, sûrement autant qu'Il L'est pour moi. Après l'amour j'aime me blottir dans Ses bras qui me resserrent contre Lui. Je peux respirer Son odeur et caresser Sa peau du bout des doigts alors que Ses lèvres sont collées à mon front.



-Mon ange ?
-Oui ?
-Je devrai partir à quelle heure demain ?
-Pars pas... J'veux plus que tu partes.


Je me redresse doucement, ai-je bien compris ?

-Quoi ?

Il s'assoit sur le lit et prend mon visage entre Ses mains.

-Ecoutes, j'ai réfléchis mon c½ur et... J'veux plus qu'on se voit comme ça, je veux plus que tu passes tes journées dehors à m'attendre, j'ai envie de t'avoir tout le temps avec moi, je veux que tout le monde sache ce que tu es pour moi et... A quel point je t'aime mon amour.



Il ramène une mèche de mes cheveux en arrière alors qu'une larme coule sur ma joue. Je pensais que le plus beau jour de ma vie était celui où j'avais reçu ce petit carton avec écrit : « Ta place vip... Pour mon c½ur » ! Mais finalement non, le plus beau jour de ma vie c'est aujourd'hui, je vais exister à ses côtés.


*
*
*
Voilà, j'espère que vous avez aimé =) !
Bonne soirée et bon courage pour les cours !


# Posté le samedi 02 février 2008 13:13

Modifié le dimanche 03 février 2008 14:05

CHAPITRE.31

CHAPITRE.31
LA SUITE SUREMENT AUJOURD'HUI
CHAPITRE ASSEZ HUMOURISTIQUE POUR AVALER LES CHAPITRES PRECEDENTS QUI ETAIENT ASSEZ LOURDS !
A PLUS TARD.
J'VOUS AIMEUH ^O^ !


Voilà, comme prévu la suite, assez drôle d'après moi =) !
Et pour vous rassurez j'me suis remise de mon rhume je peux ENFIN respirer par le nez XD !
Voilà, j'vous souhaite une bonne soirée et une bonne lecture =) !




***********************







[ *POV TOM*]







Il est à peu près treize heures, Bill et moi venons de recevoir nos soins et nous décidons de sortir un peu pour attendre Georg et Gus dans le parc. Il fait étonnement beau et chaud pour une journée de fin janvier et il faut en profiter même si, avec ce traitement, l'exposition au soleil n'est pas très recommandée. Je tiens Bill par la main et l'entraîne devant l'hôpital, sur un banc à la lumière. Je m'assois et mets ma veste sur le bois pour que Bill puisse s'allonger sans se faire mal à dos. Il pose sa tête sur mes cuisses et son bras sur ses yeux pour se protéger du soleil, une de mes mains passe légèrement sous son t-shirt, au niveau de son ventre et l'autre caresse ses cheveux. Je ferme les yeux, je suis bien, il fait chaud, j'écoute la respiration de Bill, il est calme, je le suis aussi. Quelques minutes passent comme ça quand il me demande :




-Tu vas rester jusqu'à quelle heure ?
-Le plus tard possible, je sais c'que ça fait de rester seul ici.
Dis-je tristement.
-Sois pas triste, c'est ta vie d'avant ça... J'vais pas rester longtemps.
-Je sais... Dis Bill ?
-Hm ?
-Un jour, tu me raconteras ta vie d'avant ?
-Tu veux ?


Il retire son bras pour me regarder et je place ma main devant le soleil pour ne pas qu'il soit aveuglé.

-Oui, quand tu voudras.
-Ben... J'ai grandi en France près de Paris mais ma « famille » parlait allemand à la maison, c'est pour ça que j'parle quand même allemand. Mes « parents » étaient assez durs, quand j'étais malade j'voyais pas le médecin, selon Daron, mon « père » si j'étais assez fort ça passerait... J'ai manqué de rien enfin de matériel tu vois ?
-Hm...
-Mais ce que je comprends pas c'est... S'ils m'ont... Pris pourquoi il faisait pas plus attention à moi ? Ils sont jamais là, ils n'ont jamais voulu me parler de toi, ça je sais maintenant pourquoi... Enfin bref j'crois qu'à force j'suis devenu comme eux, individualiste et méchant. Pas jumeau pour rien, on s'compléte finalement.
-T'es bête !
Dis-je en retirant ma main de devant le soleil pour l'éblouir.
-Ah ! Remets la ! Geint-il en crispant les yeux.
-Sinon quoi ? Je rigole.

Il ne répond rien et se retourne pour poser son visage contre mes cuisses.

-Ah ben même en publique, je rêve !
-Georg j'suis habillé.
Dis-je en levant les yeux au ciel.
-Ouais ouais mais t'as une braguette, qu'est c'que tu crois j'la connaît la technique.
-Georg ta gueule !
Grogne Bill.
-Ah bah nan il a pas la bouche pleine.

Je rigole et Bill aussi, entraînant Georg et Gustav un peu plus timidement. Je redresse Bill doucement et je fais les présentations :

-Bill, bébé j'te présente Gus, Gus Bill.
-Enchanté Bill
. Dit Gustav en lui tendant sa main.

Bill la regarde, un peu méchamment et la serre finalement :

-Salut.




Bon, c'pas l'amabilité qui l'étouffe à mon frère m'enfin j'sais qu'il est un peu jaloux de Gus mais si ça n'a pas raison d'être, Gus' c'est... C'est comme mon frère et on... Ok j'ai rien dis, je sors avec mon frère -__________-' mais Gus c'est comme un frère que ben... Qu'on aime comme un frère normal voilà ! Comment s'embrouiller tout seul en deux leçons selon Tom -__-' !

Pendant que je patauge tout seul dans ma semoule, les deux G se sont assis en face de nous sur l'herbe et Bill est assis, les bras et les jambes croisés. Ok il fait la gueule ! Bon, on va tenter une tite approche. On baille discrètement et on passe son bras sur ses épaules toujours discrètement bien sûr ! Il tourne ses yeux énervés vers moi et je lui souris de toutes mes dents. Il lève les yeux au ciel et regarde ailleurs. Mais oui moi aussi je t'aime ma p'tite boule de nerfs. Je décide de ne pas l'énerver plus et me plonge dans la conversation des deux G.







[ *POV BILL*]





Et gnignigni et gnagnagna on en a rien à foutreeeuh ! J'écoute pas c'que tu dis ! J'me fais chier, moi j'ai envie d'être avec Tom , sans Georg et ses blagues pourries et sans l'autre qui a emmené MON mec à l'autre bout de l'Allemagne ! Bon mais ils vont comprendre quand ? Allez hop hop hop on dégage ! J'espère qu'ils ont pas l'intention de rester toute l'aprem' parce que sinon j'dégage au secteur psycha moi hein ça s'ra encore mieux que d'être là ! Et Tom qui me regarde avec sa tête de... Niaaah ^0^ il est trop mign... Non ! Non, je fais la gueule, parfaitement !




-Hey Bill, tu fais du boudin ? Me demande Georg en s'marrant.
-Ouais ça s'voit pas ? D'ailleurs tu l'veux comment ? Banc ou noir ?!
-Hé mon c½ur ça va pas ?
-Si parfaitement !
-Il est jaloux !
Se moque l'autre greluche aux cheveux longs.
-Toi ! Lâche moi !
-Oooh c'est trop miiignon !





Il croise ses mains et papillonne des cils, Tom rigole doucement et resserrant son bras autour de mes épaules mais je le sors et vais m'allonger dans l'herbe plus loin pour éviter de taper c'défrisé ! Je fais l'étoile et tente de me calmer quand je sens une ombre au dessus de mon visage et des lèvres m'embrasser à l'envers. J'ouvre les yeux et Tom est allongé sur le ventre, appuyé sur ses coudes, son visage au dessus du mien :




-Il boude ? Me demande-t-il en souriant.
-Hmm... Dis-je en plissant mon nez.
-Pourquoi ?
-J'suis jaloux...
Dis-je doucement.
-Bon si ça peut t'faire plaisir et te rassurer j'te laisserai m'faire pipi d'sus pour marquer ton territoire. Dit-il avant d'éclater de rire.
-T'es gore !
-Ben alors comment on peut faire ?
-J'vais t'attacher et te séquestrer ça m'plait mieux !
-Mouais... Ou alors tu peux aussi me faire confiance.
Dit-il en souriant.
-Mais j'te fais confiance c'est juste que j'suis tellement nul et chiant que j'ai peur que tu partes tout l'temps.
-Mais j'veux pas partir comment j'peux t'faire comprendre ça je... Ah j'ai une idée !
-Laquelle ?
-On va s'marier !
Dit-il en souriant de toutes ces dents.
-Hein ? Dis-je en me redressant face à lui.
-Tu veux t'marier avec moi ?

J'sais qu'il rigole mais... Ca fait bizarre.

-Je... Oui.
-Super ! Allez viens !


Il me prends par la main et m'emmène en courant devant les deux G.


-Georg ! Marie nous !
-Euh... Hein ?
-Marie nous crétin !


Tom tends son portable à Gustav et lui demande de filmer.

-Si ça peut t'faire plaisir... Mais j'ai pas mon costume de prêtre !

On éclate de rire puis il s'éclaircie la gorge et prononce d'un ton solennel :

-Tom veux-tu prendre Bill pour époux ?
-Bien sûr que j'veux !
-Bill veux-tu prendre Tom pour époux ?
-Oui.
Dis-je timidement.
-Euh... Y'a pas d'bagues, ça craint ça ça foire tout mon discours !
-Attends !





Tom fouille dans sa poche et en sors des petits élastiques dont il se sert pour ses dreads parfois, quand elles s'emmêlent entre elles. Il en prends deux jaunes et m'en tends un avant de passer le sien à mon annulaire en me regardant dans les yeux. Ca me fait drôle, très drôle mais je souris et lui passe le sien.




- Parfait ! Par les supers mégas pouvoirs qui me sont conférés je vous déclare mari et mari, vous pouvez embrasser le marié avec la langue.




Tom prend mon visage dans ses mains et m'embrasse. Georg arrache des bouts d'herbe et nous les lance, faute de riz, en criant vive les marié. J'appuie davantage contre Tom et passe ma langue dans sa bouche avant de me séparer et de lui souffler un je t'aime auquel il répond en répétant. Je me blotti contre lui, de nouveau de bon humeur, et nous passons l'après-midi ensemble. Finalement ce Gustav est sympa, même si ça m'tue de l'admettre -___-' ! Surtout quand il prend MON Tom dans les bras avant de partir pour rentrer chez lui en disant qu'il reviendra vite. Ouais ! Temps qu'il emmène plus MON chéri avec lui ça va ! Georg aussi s'en va et nous restons encore un peu dehors à regarder le soleil commencer à disparaître. Tom est assis en tailleur et moi sur ses jambes, dos à lui, ses mains sur mon ventre [voilà XD], les miennes entremêlées aux siennes. Il dépose des petits bisous dans le creux de mon cou et me demande
:




-Comment va mon p'tit mari en cette fin de journée ?
-Hmm bien.
Dis-je en tournant mon visage pour l'embrasser sur la joue.
-Demain matin j'irai t'acheter une vraie bague. Me chuchote-t-il en prenant ma main gauche dans la sienne pour la regarder.

Je me retourne pour être face à lui, toujours sur ses genoux et entoure sa nuque de mes bras pour cacher mon visage contre son cou :

-Câlin.





Il rigole doucement et me serre fort contre lui en nous berçant d'avant en arrière. Ses grandes mains chaudes passent sous mon t-shirt et viennent frôler ma cicatrice. Je frissonne et soupire de bonheur, je suis bien avec lui, je n'sais pas c'que j'aurai fais s'il ne m'avait pas pardonné. La maladie m'aurait sans doute bouffé et... Je me serai laissé faire. Aimer aussi c'est fort c'est à double tranchant, soit tout rose soit tout noir. Tom est rose fluo et je suis noir brillant, mais il me colore un peu plus chaque jour. Je regarde ma main où l'élastique entoure mon doigt et souris, oui un jour je serai le mari idéal même si je sais qu'il m'aime déjà comme ça.

Doucement il me décolle de lui et embrasse chastement mes lèvres avant de nous faire nous lever et de prendre ma main pour rentrer. Lorsqu'on passe les portes, la chaleur du soleil nous quitte et il fait de suite plus frais et plus triste. Tom passe son bras autour de mes épaules et me tire contre lui, embrassant mon front. Nous prenons l'ascenseur et arrivons au bon étage puis à la chambre 713bis, la mienne. Je m'assois sur le lit et Tom vient se mettre debout entre mes jambes avant de m'embrasser langoureusement et de me retirer mon t-shirt. Je me sépare de lui, gardant les yeux fermés et colle ma joue à la sienne avant de lui chuchoter :




-S'il te plaît... Arrête.
-Excuse moi.
-Non c'est moi... J'ai trop envie pour que tu me touches sans rien faire après.
Dis-je avant de frôler ses lèvres des miennes.
-J'ai envie aussi. Murmure-t-il, sa bouche contre la mienne avant de m'embrasser chastement.
-Shht ne m'dis pas.




Je pose le bout de mes doigts sur sa bouche et il les embrasse doucement tenant mon poignet. Il revient coller ses lèvres aux miennes et pose ma main à l'intérieur de ses cuisses, sur son érection. Il me lâche, retire son t-shirt et passe sa langue dans ma bouche tout en défaisant le bouton de mon jean puis la braguette avant d'écarter les pants de mon pantalon et de me le baisser un peu. Je soupire et rapproche mon bassin du sien, passant ma main dans son caleçon et l'autre derrière sa nuque pour appuyer un peu plus notre baiser. Je le caresse du bout des doigts et me stoppe un instant quand les siens entourent mon sexe pour y appliquer de longs et lents mouvements, son pouce passant sur le sommet.

Je profite un moment, arrêtant même de l'embrasser, ma main toujours sur sa fierté, puis je me décide à lui donner du plaisir aussi et commence à le masturber à la même allure. Il gémit et vient mordre ma lèvre inférieure avant d'y passer sa langue et de m'embrasser. Quand il accélère ses mouvements sur ma verge ma bouche reste grande ouverte contre la sienne et sa langue suis les allers et venues de ses doigts sur moi. Je couine contre lui et halète tant bien que mal :




-Bébé j'ai han... Envie d'ta bouche... S'il te plaît hun...




Il m'embrasse de nouveau et, de sa main libre, attrape le boîtier pour faire descendre le lit. Quand je suis assez bas, il lèche doucement mes lèvres et se baisse entre mes jambes. Je gémis rien qu'en sentant son souffle sur ma verge et je mords ma main quand il retrace le bout de mon sexe avec sa langue. Mon ventre se contracte et je geins des « ah » à chaque expiration. L'humidité de son muscle sur le mien brûlant me ferait mourir de plaisir s'il continuait trop longtemps mais je pose ma main sur sa tête et appuie doucement pour le faire descendre sur mon érection.




-Aah mon amour... han oui...




Il fait des allés et venues sur moi, allant de plus en plus vite, resserrant ses lèvres sur ma peau. Je mords ma lèvre pour éviter de crier puis je me libère dans sa bouche. Il se laisse tomber en arrière, contre le mur de la salle de bain, son baggy toujours attaché à mi cuisse mais son boxer baisser. Ses yeux sont fermés, il respire aussi fortement que moi et ses poings sont serrés. Je reprends mon souffle et remonte mon caleçon avant de descendre du lit et de me mettre à quatre pattes entre ses jambes. Je lèche son nombril et enroule mes doigts autour de sa verge dure et humide. Je frôle son sommet avec le bout de mon pouce et il emmêle sa main dans mes cheveux :




-Bill han... Descends... S'il te p-plaît mon c½ur hun j'en peux plus.




Je m'humidifie les lèvres et les pose sur le bout de sa virilité. Je l'embrasse tout en massant la base avec mes doigts puis je l'enfonce progressivement dans ma bouche. Il gémit mon prénom et tremble, je peux sentir les battements de son c½ur contre ma langue. J'aime lui donner ce genre de caresse, l'avoir juste pour moi, écouter mon prénom sortir de sa bouche dans un son d'abord grave puis suraigu à la fin. Je le sens pencher sa tête sur le côté et soulever mes mèches de devant mon visage pour me regarder. J'aime quand il fait ça et qu'il passe ses doigts dans mes cheveux.




-Han Bill... J'aime trop quand tu me fais ça hun... T'es beau mon amour.




Je souris contre sa peau et accélère pour le faire venir. Il se cambre et me demande de sortir mais je reste et il vient en moi. J'avale sans trop penser et me redresse pour remonter son boxer et me glisser dans ses bras. Il tremble et me serre fort, sa bouche contre ma tempe. Des petites frissons recouvre ma peau transpirante, je commence à avoir froid. Tom se relève en le voyant et m'enlève mon pantalon avant de me coucher, de me couvrir et de s'allonger contre moi après avoir remis son t-shirt.




-Merci mon c½ur.
-Merci à toi aussi bébé.
-Ca m'avait manqué.
-Ne pars plus jamais... J't'en supplie.
Dis-je en cachant mon visage dans son cou.
-Plus jamais, j'te promets.

On frappe à la porte et Maeko entre, suivie de Julien.

-Voilà ton repas Bill. Dit-elle avant de repartir.
-Bill t'as pas de la fièvre ? Je te trouve bien rouge ? Demande Julien en s'approchant.
-Non ça va, on vient de monter par les escaliers, les ascenseurs étaient pleins c'est tout. Je mens.
-Hm ok... Tom... Va falloir y aller.
-J'peux revenir vers quelle heure demain ?
-A 11 heures.
-D'accord.


Il sourit et sort.

-Ca va aller mon bébé ?
-Oui, t'inquiètes pas, je vais manger et j'vais grossir, ensuite on pourra être tous les deux tout l'temps.
-J'espère
. Dit-il en frottant sa joue à la mienne.
-Tu m'appelles un peu avant de dormir ?
-Oui, vers 20heures d'accord ?
-Oui.
-Je t'aime mon p'tit prince.
-Je t'aime aussi.




Il m'embrasse doucement et se lève. Ses lèvres retrouvent les miennes plus longtemps et il sort après un dernier sourire. J'approche la tablette avec mon plateau et mange pour me dire que ça me rapprochera de Tom.







[ *POV TOM*]




Je sors de l'hôpital et regarde vers la fenêtre de Bill, elle brille dans la nuit. Je souris, je sais qu'il est en train de manger, tant mieux, plus vite il reprend du poids, plus vite il pourra sortir et me retrouver. Je ferme ma veste et sors de l'enceinte en décidant d'aller passer la nuit chez nos parents, c'est plus près et puis il faut que je leur demande si on peut venir passer quelques jours. Je prends le tram pendant 5 minutes et descends près de chez eux. En quelques secondes je suis devant la porte, j'entre sans frapper et enlève mes chaussures et ma veste avant de me diriger vers la cuisine d'où provient une odeur que je connais bien, papa cuisine. J'entre dans la pièce, il me tourne le dos :




-Soir pa' !
-Ah ! Tom ! Tu m'as fais peur !
Dit-il en posant sa main sur son c½ur.
-Sympa ! Je rigole.
-C'n'est pas ma faute si tu n'as pas hérité de ma suprême beauté.
-C'est ça... Ou alors peut-être que c'est ce tablier qui t'enlève tout ton charme.
Je me moque.
-Quoi il est très bien mon tablier en plus c'est ta mère qui me l'a offert !
-Elle a pas dû le payer cher !
-Bon ça suffit toi ou j'te jette dehors !
Me menace-t-il avec son torchon.
-Ca va, ca va..Dis-je en levant les mains.
-Alors sale gosse où est ton frère ?
-A l'hôpital.
-Quoi ? Pourquoi ?
-On s'est disputé il y a quelques jours et on a fait une crise...
-Je vois, mais il va bien au moins ?
-Oui, il doit juste reprendre du poids avant de pouvoir sortir.
-Je vois et tu viens chercher de la compagnie chez les vieux ?
-Ouais.
Je ris.
-T'aurais dû ramener ton frangin ici il aurait repris du poids !
-A c'propos on pourrait venir passer quelques jours ?
-Evidemment ma puce... Bon je m'occupe de mon poisson et toi va dire bonjour à ta mère elle termine le cours.
-Ok.





Je sors de la cuisine et traverse un couloir qui donne sur la salle de ma mère. Avant elle était médecin mais quand elle a su qu'elle ne pourrait jamais nous guérir elle a démissionné pour se consacrer à sa passion : La danse. Elle donne des cours dans une salle spéciale, derrière la maison, qui donne sur la rue. J'arrive devant et regarde par les grandes baies vitrées. Elle porte un bas de survêtement un peu large pour elle et retourné à la taille, un débardeur noir et un pull où elle n'a passé que les manches pour laisser le reste dans son dos, elle fait sa souvent. Je la regarde danser, ce soir c'est jazz apparemment, je la trouve belle, elle ressemble à Bill. J'entre et attends qu'elle termine... Par un grand écart O_O aieuuuh ! Je réprime un frisson en m'imaginant à sa place et m'avance pour l'aider à se lever. Elle embrasse mon front et dit :



-Les filles c'est bon pour ce soir, à demain.
-A demain Jana.


Les filles sortent toutes pour aller aux vestiaires et maman me demande :

-Ca va mon ange ?
-Oui et toi ?
-Ca va... Où est ton frère ?





Je lui raconte l'histoire et elle me dit à peu près la même chose que mon père. Ensuite elle ferme la salle quand les filles sont parties et nous rentrons à la maison pour manger. Le dîner se passe bien mais Bill nous manque, d'ailleurs je passe mon temps à regarder ma main, le remarquant ma mère me la prend et me demande :




-C'est quoi ça ?
-C'est Bill et moi, on est marié !
Dis-je en souriant de toutes mes dents.



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Voilà, c'est plus long que les précédents parce qu'on m'a fait la remarque (hurm hurm ED XD)
Donc voilà, j'espère que vous avez aimé...
Merci pour vos coms et vos comentaires, ça m'fait super plaisir et beaucoup de bien !
Bonne soirée, j'vous aimeuh !

Pix: Ben euhh baaaaave XD !
Musique en écoutance: The Gazette Cassis.

# Posté le mardi 05 février 2008 09:03

Modifié le mardi 05 février 2008 14:06